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relation amoureuse difficile

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Pauline
(@polhinne)
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Début du sujet  

Bonjour,

Je ne sais pas vraiment pourquoi j‘écris un message. Je n’ai pas de question, pas besoin d’aide. Ça n’est pas forcement un témoignage mais je suppose que j’ai juste besoin de parler à des gens qui me comprendront.
Pardon d’avance si mon message est trop long.
Il y a un an tout pile j’ai rencontré une personne qui m’a littéralement fait chavirer, je suis tombée raide dingue amoureuse. 
Elle m’a très rapidement parler de sa maladie, je me suis beaucoup renseignée sur la bipolarité et les troubles borderlines et malgré le tableau très peu flatteur et des témoignages souvent très dur et touchant des proches de personnes bipolaires qui étaient épuisés et qui subissaient la maladie, je me suis lancée dans cette relation. 
Je tiens à précisé que je me suis battue pour qu’elle s’ouvre à moi et me laisse entrer dans sa vie car elle avait très peur de me faire souffrir et n'avait laissé entrée personne dans sa vie depuis une dizaine d'année. L’amour était trop fort des deux côtés et à force de persévérance, elle m’a laissé l’aimer.
Tout se passait magnifiquement bien, elle c’était mise à reprendre son traitement, elle allait voir ses psychologues et thérapeutes régulièrement, je l’accompagnais même. Il y avait énormément d’amour et de respect dans notre couple. Nous avons mit un point d’honneur à se parler, se dire les choses et à ne jamais laisser nos emotions négatives prendre le déçu. Malgré mon manque total d’experience avec cette maladie, j’ai toujours su lui parler, la calmer, la raisonner et la remettre à sa place en douceur quand il le fallait. Je me fais également suivre par une sophrologue/psychologue qui a beaucoup de patient bipolaire et qui m’aide également beaucoup à naviguer dans notre relation.
Mais voila, il y 5 mois, l’ex autoritaire a réapparu après l'avoir jeté 1 ans auparavant et ça l’a totalement chamboulé. En 1 mois, et parce que l’ex qui a un control total et impressionnant dessus lui a dit de me quitter, elle me quitte pour retourner avec.
Ça a été le choc et un coup très dur, la personne avec qui je me voyais faire ma vie me quitte du jour au lendemain malgré un regard rempli d’amour à mon égard et des larmes le dernier jour ou je l'ai vu. Je savais qu’elle m’aimait toujours mais impossible de comprendre cette emprise que son ex avait et pourquoi elle partait. 
J’ai essayé d’être forte et je lui ai dit que si nous n’étions pas en couple, il était impossible de garder contact donc en un claquement de doigt, elle était sortie de ma vie.
1 mois et demi après notre separation, elle me réécrit et la je sent qu’elle ne va pas, mais alors pas du tout. Je l'ai au telephone et elle est clairement en crise. Elle m’avoue que je lui manque et qu’elle passe ses journées seule chez son ex, enfermée dans l'appart à attendre qu'elle rentre du boulot et à regarder nos photos et vidéos.
J’essaye de rester neutre et je lui dit qu’elle a besoin d’être hospitalisé et que je serais la pour elle si elle le désirait. J'aurais pu à ce moment la être égoïste et tout faire pour la ramener vers moi mais mon but était sa senti et son bien être. Avant qu’elle ne rentre en clinique nous nous sommes vues et la c’était comme si nous nous étions jamais quittées. Je sais qu’il y a la maladie qui dicte beaucoup de chose mais le lien qu’on a est vrai et indescriptible, on se comprend sans se parler et on sait quand l’autre ne va pas bien. 
Elle devait rentrer en clinique et couper tout liens avec l’extérieur mais elle m’appeler les soirs en pleur et je ne pouvais pas raccrocher en lui disant nan, tu as dit 2 semaines sans parler, tu tiens le coup. Avec le recule je me rend compte que c’est ce que j’aurais du lui dire mais l’avoir en pleur au bout du fil me déchirait le coeur et il m’était impossible de ne pas répondre.
Plus les semaines on passaient, plus on parlait de futur, de maisons d’une vie à deux et nous avons decider de chercher un endroit pour vivre ensemble. J’ai fait toute les démarches, je suis partie dans le sud trouvais un maison pres de sa famille. Elle m’a même fait la surprise de sortir de clinique une semaine pour mon anniversaire. Ma mère a rencontré pour la premiere fois ses parents et sa famille, elle m’a fait une déclaration d’amour comme on en rêve tous pour mon anniversaire.
A partir de la je me suis dit c’est bon, baisse un peu tes gardes, n’est plus peur, tu l’as "récupéré". On trouvé une maison pendant que nous étions dans le sud. J’ai acheté les meubles, fais les cartons, commandais le camion de déménagement et deux semaines avant de partir elle me dit qu’elle ne descendra pas dans le sud avec moi. Pire, une semaine avant le déménagement qui n’avait plus lieu alors qu'on avait passé une semaine un peu tendue vu le rebondissement mais quand même avec de bons moment et des mots doux, elle m’annonce quelle me quitte, qu’elle a besoin d’être célibataire et de se retrouver et qu’elle retourne en clinique car elle n’avait pas tenue la promesse qu’elle c’était faite qui était de ne parler à personne.
Je suis dévastée, détruite de l’intérieur, à bout!
Je comprend qu’elle ai besoin de se retrouver et qu’elle préfère me quitter plutôt que de me faire attendre mais j’ai du mal à me dire qu’hier j’était l’amour de sa vie, son oxygène, son rock, qu’elle avait hate de vivre avec moi et que nous ne soyons plus jamais séparées et que aujourd’hui on ne se parle plus. 
Je sais que cette maladie est dur et fait souffrir mais la c’est de la torture. J’en viens a croire que je suis maso et que j’aime ça...
Je l’aime et je suis persuadée que si elle revient, je serais certes plus vigilante mais j’y retournerais quand meme. 
Je ne sais plus quoi penser ni quoi faire, je suis au fond du trou, à penser à faire une bêtise tellement je souffre et qu’elle me manque.
Je sais qu’elle est malade mais je sais aussi qui c’est une belle personne et que sa maladie ne la définit pas meme si c’est une grosse partie d’elle.
Et je sais qu’elle et moi on a développé quelque chose de très fort et ça me tue de ne pas réussir à lui faire passer cette peur bleu de se lancer avec moi et de créer notre vie. Je sais qu’elle en rêve et qu’elle le veut mais qu’elle a un blocage et une trouille panique de se lancer.
Désolée pour le pavé, j’avais besoin de raconter mon histoire à quelqu’un d’autre que ma psy et surtout à des gens qui me comprendraient parce que mon entourage est un peu sonné avec tout ses rebondissement...
 
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.

   
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Laurent
(@lo9761)
Noble Member
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Grosse dependance affective, "guerir son enfant interieur" de Moussa Nabati 😊❤


   
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Christophe
(@mistergg)
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Joli témoignage d'un amour compliqué, comme toute les plus grandes histoires d'amour. Vous êtes prête à sacrifier beaucoup et elle le sait. Attention de poser vos limites, partir et revenir ok, mais quand on rentre dans un processus cyclique, c'est l'instabilité qui gagne la relation.

L'amour a aussi besoin de stabilité pour se construire et si vous pouvez tout supporter par amour, la maladie n'excuse pas pour autant les choix de retourner vers la personne qui a de l'emprise sur elle. Vous ne pouvez pas être le jeu de cette autre relation toxique, même si elle ne discerne plus où elle en est, il faut à un moment faire des choix et poser des actes, nul n'y échappe, malade ou pas.


   
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Cachette
(@cachette)
Honorable Member
Inscription: Il y a 4 ans
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Pauline, Ton, votre histoire est terriblement émouvante. C'est effectivement un gros problème pour le bipo de se demander si la personne qut'on aime mérite de vivre avec nous une histoire qui risque de la faire souffrir, à notre insu parfois, mais souffrir énormément...

J'espère que tu trouveras rapidement la force de prendre du recul et de te dire que quoi qu'il arrive dans le futur, il est peut-être aussi temps pour toi de te retrouver, de te reconstruire, de te reposer et de prendre soin de toi. Je comprends que tu sois à bout de souffrances, là, reprends tes forces, recentre toi sur toi, très égoïstement, refais toi une santé morale et physique si nécessaire.

Elke retourne en clinique c'est qu'elle sait que ça ne va pas..Je sais que tu es dévastée, je comprends vraiment, mais fais pareil pour toi, occupe-toi de toi, retrouve toi, quoi que te/vous réserve l'avenir c'est la,seule vraie chose à faire. Courage...

 

 


   
VERONIQUE reacted
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Pauline
(@polhinne)
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Cachette

J'essaye de prendre du recule mais en faisant ça je n'arrête pas de me dire que j'ai mal agis et que j'aurais du calmer le jeux et ne pas aller si vite dans le projet de vie commune.

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Comme tout bipo je pense, le changement est terrifiant et vu son jeune âge (25), elle préfère fuir et retourner dans sa zone de confort plutôt que de comprendre ses sentiments, de les analyser et d'essayer de trouver une solution peut être plus douce, quitte à changer les plans pour sauver notre couple. C'est ce qui me fait le plus mal et qui me fait limite douter de sa sincérité. Je sais que les bipo vivent les moments présent et peuvent te dire un jour je t'aime et le lendemain je te haie mais quand je repense à son regard, à ses mots , il y a encore quelques semaines, j'ai du mal à comprendre comment elle peut du jour au lendemain ne pas me voir et ne pas me parler, m'effacer de tout les réseaux sociaux et faire comme si je n'existais plus.

Mon cerveau à moi fonctionne "normalement" et il m'est impossible de penser et passer à autre chose en une journée. Aujourd'hui je me force à me lever, à me laver à manger. Je ne sort plus pour ne pas croiser les gens car je ne veux pas qu'on me pose des questions.

Avant elle je n'étais pas quelqu'un qui portais beaucoup d'importance aux relations sérieuses, je disais toujours que je n'avais besoin de personne pour vivre et être heureuse. Jamais je n'aurais cru être un jour dans cet état là et aussi faible. C'est pour moi très humiliant et dur à vivre. Par moment je voudrais retrouver l'ancienne moi qui vivait sa vie sans rendre compte à quiconque et qui n'avais besoin de personne. Mais en même temps je n'arrive pas à regretter d'avoir eu cette personne sur mon chemin car elle m'a débloqué énormément de chose en moi.

J'essaye, vraiment, de me relever et de m'occuper de moi, ne serait-ce que pour être solide et en forme si un jour elle revenait vers moi. Mais là, ces derniers mois mon épuisais et je galère vraiment à me retrouver... Je ne vois même plus l'intérêt de me battre dans le vie, surtout pour moi, si elle n'est pas à mes côté pour partager mes joies et mes réussites, rien n'a d'intérêt.

Pour répondre à Laurent, je ne suis pas dépendante affective, je suis juste une personne non bipolaire éperdument amoureuse d'une personne bipolaire/borderline. Mon cerveau ne change pas d'émotion en 3 jours, ce qui rend une séparation douloureuse et difficile quand on est censé emménager et commencer sa vie avec sa moitié.


   
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Pauline
(@polhinne)
Active Member
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Posts: 9
Début du sujet  

Christophe

Je suis d'accord, mais la stabilité c'est dur à trouver avec une personne bipo qui à une trouille bleue du changement et qui retourne systématiquement dans le passé quand elle prend peur.

Je ne pense pas qu'elle retournera vers son ex là, elle a enfin compris l'emprise qu'elle avait sur elle. Apres tout es prétexte à se faire du mal, je ne suis plus sur de rien...


   
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Nath
 Nath
(@nath8)
Membre Moderator
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Posts: 901
 

Bonjour Pauline, 

Tu as eu raison de t'inscrire ici pour te confier à des gens qui te comprennent.

Mais à te lire, ta souffrance semble si profonde que tu devrais songer à consulter peut être une infirmière d'un CMP ou tout autre professionnel à qui tu pourrais te confier également et qui te donneraient des conseils avisés.

Est ce que ta sophrologue/psychologue ne t'alerte pas sur le fait que tu pourrais sombrer dans une dépression ?

Cachette a raison : tu dois laisser cette histoire de côté quelques temps et prendre soin de toi. Tu dois rester forte pour toi, pour elle, pour votre couple.

Courage !


   
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Cachette
(@cachette)
Honorable Member
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Posté par: Pauline

Cachette

J'essaye de prendre du recule mais en faisant ça je n'arrête pas de me dire que j'ai mal agis et que j'aurais du calmer le jeux et ne pas aller si vite dans le projet de vie commune.

NON, NON, nonnonnon !!! La chose à ne pas faire !! La chose destructrice à fond, injuste au possible et en plus un brin condescendante ! non, prendre du recul c'est prendre de l'objectivité, pas s'auto-flageller en cherchant ce qu'on aurait pu faire de mieux ou autrement ! D'abord, comment peux-tu te dire que si ça a tourné ainsi c'est uniquement ta faute ? En quel honneur aurais-tu ou devrais-tu "endosser" cette responsabilité ? Elle est bipo, pas sous-corticalisée, que je sache ! Un couple, ça discute, ça dit "stop tu vas trop loin, c'est dangereux, rétropédale" si nécessaire, et ça qu'on soit bipo ou pas. Donc, non, tu n'es pas la seule responsable de quoi que ce soit, bien sur tu as choisi avec elle des symptômes avec lesquels tu sais que tu dois faire preuve de patience, de compréhension, d'ouverture d'esprit, mais ce n'est pas à toi de penser pour deux et de tout savoir à l'avance ! non, tu n'as pas à te flageller et tu dois arrêter ça tout de suite ! Sinon, tu fais infirmière ou psy, et là c'est autre chose, ce n'est plus une relation amoureuse !

Si ce qu'elle te dit est vrai, et le fait qu'elle retourne en clinique semble l'attester, elle ne choisit pas la facilité, là, au contraire, elle choisit enfin la chose dont elle espère vraiment de l'aide pour sa vie future et la construction d'une personne plus centrée et plus "elle-même". Elle choisit non pas sa zone de confort (qui serait toi je suppose, d'après ce que tu racontes) mais au contraire sa zone d'inconfort pour grandir et devenir "meilleure". Je ne sais pas si je suis claire... Mais elle sait, on sait tous dans ces moments là, que ça va demander une énergie, une nécessité de solitude et de réflexion, il y aura des hauts et des bas, de grosses remises en question et difficultés, et ça, avec quelqu'un qu'on aime à côté, avec tout ce que ça comporte (on ne peut pas s'inquiéter tout le temps pour l'être qu'on aime, de comment il vit notre chemin, nos humeurs, notre intense besoin de repli pour nous entendre nous-mêmes...) c'est très difficile, et ça peut-être aussi foncièrement injuste pour le conjoint.  Voilà pourquoi certains  préfèrent garder leur énergie pour eux, et même "offrir" à leur partenaire la possibilité de réfléchir eux aussi et peut-être de décider pour eux-mêmes d'une vie "moins compliquée", plus sereine....

Je ne sais pas si j'arrive à bien exprimer le choix cornélien qui s'impose parfois dans la tête d'un bipolaire, et j'oserais le dire parce que j'étais dans le domaine médical et que j'en ai vu d'autres, dans la tête de personnes "victimes" d'autres pathologies. Le choix c'est en essayant de simplifier à l'extrême : qu'est-ce qui est le "mieux" ou "plus juste" : est-ce que je reste en couple parce que tout simplement j'en ai envie et que je l'aime, (très égoïste malgré tout et demande beaucoup de force), en apportant sans doute de la douleur et de l'inconfort à cette personne que j'aime ce qui me privera aussi d'une partie de ma force parce que je sais que souvent je m'en voudrais que ce soit juste ou non, et en la privant elle aussi peut-être d'autre chose plus "normal" et "équilibré", ou est-ce que je laisse partir cette personne, par amour pour elle, je lui fais mal maintenant mais je compte sur elle pour vivre et être forte, et par souci de moi, pour pouvoir "l'esprit libre" me concentrer sur moi et faire le travail que je pressens lent et difficile pour enfin m'en sortir et me construire vraiment ?

Tu le dis toi-même, malgré cette terrible souffrance que tu ressens actuellement , tu vois tout ce qu'elle a pu t'apporter sur un plan personnel en "débloquant " beaucoup de choses chez toi. Explore cette richesse, cette profondeur que votre relation t'a offerte, ne préjuge de rien, tu n'as aucun pouvoir sur le passé ni sur le futur, tu es ici et maintenant et c'est là que tu dois agir, choisis ce qu'elle te demande : la force et la construction, elle en a besoin pour elle, tu en as besoin pour toi, elle a besoin que toi tu en fasses preuve. Si tu faisais une bêtise tu la détruirais à coup sur, et je ne crois pas que ce soit ce que tu veuilles...

Fais-toi aider, Nath a raison (oui, on se congratule mutuellement, de temps en temps Nath et moi, loll), je t'en prie, ne pars pas dans des ruminations stériles et destructrices, ce n'est pas en faisant une dépression que tu la comprendras mieux ou l'aidera et ça ne t'aidera pas ! (parole de spécialiste, loll).

Ne préjuge pas de demain stp, demain ce sera demain, vis pour toi, maintenant, il est temps ! Courage....


   
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ROLAND
(@smartkind)
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je me preoccupes pas des arrets de maladie, puisque je suis en invalidite

 

de plus les indemnites  je m en tape car si je veux a l hosto en interim ej touche 2000 pour une garde de 48h 


   
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Cachette
(@cachette)
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Roland !!!!!

( tu nous traites pas de mécréants d'abord, loll, il est beau ce mot, certes, mais bon...)

tu te réveilles ?


   
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Cachette
(@cachette)
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Posté par: ROLAND

scuzer ,   mecreants, le me suis peut etre trompé de post l est pas la laurent le sombre XXX ?

Je ne sais pas ce qui se trame entre vous deux (et cela ne me regarde pas, lolll) mais vous ne vous quittez qu'à regret, et l'un va toujours chercher l'autre.. Ouvrez-vous un post...

😁😂😂🤣

(je plaisante, je plaisante....)


   
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ROLAND
(@smartkind)
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Posté par: Cachette

Roland !!!!!

( tu nous traites pas de mécréants d'abord, loll, il est beau ce mot, certes, mais bon...)

tu te réveilles ?

non je me suis leve tot car tu m as pose une question hier apres m avoir reprimande

 

il y a un article qui m'intéresserait beaucoup sur ce site : https://www.jim.fr/

est-ce que par hasard tu y serais inscrit ? Sinon, je demanderais si une de mes copines l'est mais pas sur et j'aimerais vraiment bien avoir cet article..


   
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ROLAND
(@smartkind)
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c est pas grave

 

Deux académiciens fustigent la complicité de la HAS avec les « Lyme doctors »

Paris, le mercredi 1er août 2018 – La Haute Autorité de Santé a dévoilé, il y a quelques semaines, ses recommandations sur la maladie de Lyme et a reconnu l’existence d’un « syndrome persistant polymorphe après une possible piqûre de tique ». Depuis, les coups pleuvent sur l’institution. L’Académie de médecine a ainsi fustigé une HAS « voulant contenter tout le monde », avant qu’un front uni de sociétés savantes, emmenées par la SPILF (Société de pathologie infectieuse de langue française), ne réclame la réécriture du document de la HAS… Rappelons en effet, s’il en était besoin, que l’existence d’une maladie de Lyme chronique, différente de la forme tertiaire, est largement controversée et contredite par de très nombreux scientifiques.
 
Dans une tribune virulente publiée par le magazine L’Express, le professeur Marc Gentilini* et le professeur François Bricaire** remettent le couteau dans la plaie.

Les « Lyme doctors » : des charlatans !

Les deux académiciens s’attaquent en premier lieu à ceux que l’on a surnommé, outre-Atlantique, les Lyme doctors, qualifiés de « médecins égotiques » et accusés de prétendre « détenir la vérité au mépris de tous leurs confrères ». 
 
Ils pointent leur prescription, faites d’antibiothérapies prolongées « au risque de lourds effets indésirables », ou d’associations médicamenteuses « aberrantes » (antibiotiques, antifongiques,  antiparasitaires, immunomodulateurs) « relevant du charlatanisme ». 
 
Pour eux, « les quelques améliorations signalées lors de ces cures au long cours, sont le plus souvent éphémères ou relèvent d'un effet placebo ou bien encore... du temps qui passe ! ».
 
Ils plaignent également les patients « trompés par leurs gourous mystificateurs (…) abusés, exploités, regroupés dans le cadre d'associations dites de défense des malades, sans réelle représentation », que l’on inciterait « à invectiver et menacer les médecins qui mettraient en doute le diagnostic affirmé par un Lyme doctor ».

La voix de la science est devenue inaudible

Plus généralement, les auteurs de ce texte s’alarment que « devant l'abondance de fausses nouvelles, diffusées sur des réseaux sociaux » (…) la voix de la science, de la clinique, du bon sens, soit devenue inaudible ». Ils constatent que la « contestation de la science, doublée du fantasme de complotisme, devient la règle. Le retour à l'empirisme, difficile à conjurer, doit être dénoncé d'autant plus ardemment que, derrière d’inadmissibles pressions sur les pouvoirs publics, avec menace de judiciarisation, rode l'argent compensateur exigé de l’État pour un "préjudice" fantasmatique" ». 
 
En outre, ils estiment que « les accusations violentes à l'encontre du corps médical, en général, et des infectiologies en particulier, qui ne seraient composés que « d'incompétents incapables d'écoute », relèvent de la diffamation et des tribunaux ».

Quand la HAS se fait complice

Les deux signataires pointent enfin l’attitude des pouvoirs publics qui ont décidé d’adopter, par la voix de la HAS, une position « politiquement correcte (…) hautement préjudiciable aux malades ».
 
Ils accusent même la HAS, de se rendre « complice de groupuscules dangereux en quête de faire-valoir pour les uns, d'argent sale pour les autres ou les deux à la fois. Aucune entité, fut-elle la haute Autorité de Santé (HAS), ne peut se dérober à une prise de position claire et sans ambiguïté ou visant par facilité ou complaisance à vouloir plaire à tout le monde, pour finalement ne satisfaire personne. Entendre et comprendre la plainte des patients ne peut aboutir à des plans nationaux inadaptés, qui relèveraient d'un opportunisme politique au détriment d'une réponse scientifique et serait une insulte à tous les acteurs, chercheurs ou décideurs responsables ».
 
* Président honoraire de l'Académie nationale de médecine
** Membre de l'Académie nationale de médecine
 

Frédéric Haroche

Copyright © http://www.jim.fr

 
 
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Vos réactions (16)


   
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Cachette
(@cachette)
Honorable Member
Inscription: Il y a 4 ans
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Donc, déjà, tu as dormi ? 🙂 😉 chouette 🙂

pour le reste, tu n'as pas à te lever tôt pour ça et je ne t'ai pas réprimandé... Et j'aime autant qu'on continue hors forum mais c'est comme tu veux...


   
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Cachette
(@cachette)
Honorable Member
Inscription: Il y a 4 ans
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Merci Roland 🙂


   
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Pauline
(@polhinne)
Active Member
Inscription: Il y a 4 ans
Posts: 9
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Nath Qu’est ce qu'un CMP et comment puis-je rencontrer ce type d’infirmière? 

Ma psy est bien et d’une grande aide pour gérer ma relation mais par moment elle la voit trop comme une maladie sur patte et ça commence à vraiment me déranger. Oui elle est bipolaire/borderline mais elle reste une personne avec son caractère et des sentiments. Bien sur que je parle beaucoup de se qu’il ne va pas mais ça n’est pas une manipulatrice, menteuse, despote non plus, elle a juste des sentiments un peu trop envahissant et pas toujours bien et facile à contrôler. Avant tout elle est en souffrance et en combat perpétuelle avec elle même et même si elle n’agit pas toujours très bien, je refuse de me dire que c’est une manipulatrice.
En effet ma psy ma dit que j’étais dans une phase de dépression du au choc de cette rupture et qu’il fallait à tout prix que je sorte et que je me rapproche des personnes que j’aime et qui sont bonne pour moi.
Je l’ai fait lorsqu’elle ma quitté la première fois mais je ne veux peux embêter les gens tout les 4 matins. Ils ont leurs vies et leurs problèmes et je ne veux pas être la personne qui ne va jamais et avec qui on ne peut plus rire parce que j'ai toujours des problèmes de coeur.
Ca n’est actuellement pas la joie non plus professionnellement parlant car concrètement je suis payée à ne rien faire et il m’est difficile d’envisager de changer vu mon salaire intéressant. 
Je suis dans le creux de la vague comme je ne l’est jamais été et je sais qu’il faut que je m’occupe de moi, que je me construise, reconstruise même pour moi avant tout mais je lutte. Je n’arrête pas de me dire que si un bipo arrive à vivre avec ses démons, je peux me sortir de cette mauvaise passe. 
Ce que tu as dit est très juste Cachette sur le choix cornélien d’une personne bipolaire et je retrouve le “discours" qu’elle m’a donné lorsqu’elle m’a quitté.
Lorsqu’elle m’a dit qu’elle ne voulait plus descendre dans le sud, elle était en pleure et me disait qu’elle en avait marre de me faire souffrir et lorsqu’elle m’a quitté elle m’a dit qu’elle était désolée de me faire du mal et d’être égoïste, qu’elle ne partait pas parce qu’elle ne m’aimait plus mais qu’elle avait besoin de se retrouvé et qu’elle ne voulait pas et n’avait pas le droit de me faire attendre. Elle a aussi essayé de me déculpabilisé du mieux qu’elle pouvait et c’est pour ça que je l’aime et qu’il m’est difficile de passer à autre chose. Cette personne est vraiment quelqu’un de bien, j’ai tellement envie qu’elle me fasse assez confiance pour ne pas avoir à me quitter des qu’elle est mal et qu’on arrive à se construire un cocon où elle se sentirait bien et en sécurité.
Je sais ce qu’il faut que je fasse mais j’ai besoin de retrouver la force nécessaire et il faut que j’arrête de vivre dans le passé et l’espoir qu’elle revienne.
Merci de prendre le temps de me lire et de me répondre, ça me touche beaucoup!

 


   
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Cachette
(@cachette)
Honorable Member
Inscription: Il y a 4 ans
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Les Centres Médico-Psychologiques (CMP)

Les CMP offrent des possibilités de consultations et de prise en charge thérapeutique individuelle ou de groupe. Ils ont vocation à effectuer des actions de prévention, de diagnostic, de soins ambulatoires et d’orientation. 

Les soins sont assurés par des psychiatres, psychologues, des rééducateurs (psychomotricitiens, orthophonistes) et paramédicaux ( infirmiers, éducateurs). Les équipes de ces structures travaillent en réseau avec de nombreux partenaires, structures sociales et médico-éducatives, socio-culturelles, PMI, équipement petite enfance, centre hospitaliers généraux, professionnels de santé, etc.

L’équipe soignante pluriprofessionnelle est tenue au secret professionnel.

Les soins sont financés directement par la caisse de Sécurité Sociale, vous n’aurez donc pas à faire l’avance des frais.


   
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Cachette
(@cachette)
Honorable Member
Inscription: Il y a 4 ans
Posts: 527
 

tu devrais facilement trouver des coordonnées sur  le net dans ta région/département, parfois les rdv sont un peu longs, prends contact avec eux, j'espère qu'ils sauront t'aider, tu le mérites.


   
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Nath
 Nath
(@nath8)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 5 ans
Posts: 901
 
Posté par: Pauline

Nath Qu’est ce qu'un CMP et comment puis-je rencontrer ce type d’infirmière? 

Ma psy est bien et d’une grande aide pour gérer ma relation mais par moment elle la voit trop comme une maladie sur patte et ça commence à vraiment me déranger. Oui elle est bipolaire/borderline mais elle reste une personne avec son caractère et des sentiments. Bien sur que je parle beaucoup de se qu’il ne va pas mais ça n’est pas une manipulatrice, menteuse, despote non plus, elle a juste des sentiments un peu trop envahissant et pas toujours bien et facile à contrôler. Avant tout elle est en souffrance et en combat perpétuelle avec elle même et même si elle n’agit pas toujours très bien, je refuse de me dire que c’est une manipulatrice.
En effet ma psy ma dit que j’étais dans une phase de dépression du au choc de cette rupture et qu’il fallait à tout prix que je sorte et que je me rapproche des personnes que j’aime et qui sont bonne pour moi.
Je l’ai fait lorsqu’elle ma quitté la première fois mais je ne veux peux embêter les gens tout les 4 matins. Ils ont leurs vies et leurs problèmes et je ne veux pas être la personne qui ne va jamais et avec qui on ne peut plus rire parce que j'ai toujours des problèmes de coeur.
Ca n’est actuellement pas la joie non plus professionnellement parlant car concrètement je suis payée à ne rien faire et il m’est difficile d’envisager de changer vu mon salaire intéressant. 
Je suis dans le creux de la vague comme je ne l’est jamais été et je sais qu’il faut que je m’occupe de moi, que je me construise, reconstruise même pour moi avant tout mais je lutte. Je n’arrête pas de me dire que si un bipo arrive à vivre avec ses démons, je peux me sortir de cette mauvaise passe. 
Ce que tu as dit est très juste Cachette sur le choix cornélien d’une personne bipolaire et je retrouve le “discours" qu’elle m’a donné lorsqu’elle m’a quitté.
Lorsqu’elle m’a dit qu’elle ne voulait plus descendre dans le sud, elle était en pleure et me disait qu’elle en avait marre de me faire souffrir et lorsqu’elle m’a quitté elle m’a dit qu’elle était désolée de me faire du mal et d’être égoïste, qu’elle ne partait pas parce qu’elle ne m’aimait plus mais qu’elle avait besoin de se retrouvé et qu’elle ne voulait pas et n’avait pas le droit de me faire attendre. Elle a aussi essayé de me déculpabilisé du mieux qu’elle pouvait et c’est pour ça que je l’aime et qu’il m’est difficile de passer à autre chose. Cette personne est vraiment quelqu’un de bien, j’ai tellement envie qu’elle me fasse assez confiance pour ne pas avoir à me quitter des qu’elle est mal et qu’on arrive à se construire un cocon où elle se sentirait bien et en sécurité.
Je sais ce qu’il faut que je fasse mais j’ai besoin de retrouver la force nécessaire et il faut que j’arrête de vivre dans le passé et l’espoir qu’elle revienne.
Merci de prendre le temps de me lire et de me répondre, ça me touche beaucoup!

 

Cachette a répondu à ma place 🙂

Tu rencontres d'abord une infirmière qui ensuite t'oriente vers la personne qui sera la plus à même de t aider.

Je fais court, mais c'est la veille de la rentrée ! 😛

Courage, en tout cas !


   
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(@vero)
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Bonsoir  NATH, Je ne sais si tu peux éclairer ma lanterne?  En hospital psychiatrique les pathologies mentales sont elles mélangées ou séparées selon les différents troubles mentaux, lors d'une hospitalisation Te souhaite une excellente soirée


   
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Bonsoir  NATH, Je ne sais si tu peux éclairer ma lanterne?  En hospital psychiatrique les pathologies mentales sont elles mélangées ou séparées selon les différents troubles mentaux, lors d'une hospitalisation Te souhaite une excellente soirée


   
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