Après des années sans soins puis 8 ans sous Anafranil, il a fallu changer d’antidépresseur (effet de décrochement) et je suis passée au Cymbalta. Cet antidépresseur n’est pas parfait mais la balance bénéfice/risque est positive pour moi. Que sont quelques sueurs nocturnes et coups de pompe au boulot face à l’horreur d’une crise de dépression qui vous plonge dans le néant??
Je reste surprise devant les témoignages de la majorité des autres personnes de ce site: ce type de médicament se prend sous suivi médical très serré et psychothérapie, sans oublier le bilan hépathique régulier propre au Cymbalta.
Ce médicament et les autres antidépresseurs ne sont pas magiques, un grand dépressif ne retrouvera jamais une vie totalement ‘normale’ mais je vis, boulot, conjoint, amis!!! Il faut trouver la bonne molécule qui nous convient et surtout le bon psychiatre!! Et cesser de croire qu’un médicament magique fera cesser tous les problèmes et disparaître la maladie car ce n’est pas vrai. Cette saloperie ne part jamais mais on peut la museler, l’endormir, la faire se tenir à carreau et dans mon cas, le Cymbalta m’aide beaucoup mais le suivi par le psychiatre est impératif.