Bonjour,

Précision : le CYMBALTA 30 mg – antidépresseur – est un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine et noradrénaline (IRSNa) – agit en augmentant le taux de sérotonine et de noradrénaline dans le cerveau.
Il m’a été prescrit avec le SERESTA 50 mg – anxiolytique – benzodiazépine facilitant l’action d’un neurotransmetteur, le GABA, sur son récepteur dans le cerveau.
Celle-ci diminue l’excitabilité du système nerveux central

Ces 2 substances pour « dépression saisonnière » et « anxiété généralisée » en décembre 2010.

D’un côté le CYMBALTA me « boostait » > J’étais sans fatigue de 6h00 à 0h00 malgré de grosses journées de travail, et du sport à haute dose (4 entraînements de course à pied hebdo).
De l’autre, le SERESTA censé m’apaiser était inefficace…

Je ne prends plus aucun médicament depuis 18 mois et, avec le recul je peux avancer que c’est bien le CYMBALTA (il n’était donc pas le seul poison) qui a commencé à me détruire.
Voici les faits relevés personnellement :
– En sport, je pense que le CYMBALTA me « dopait » littéralement, car c’est à une période où j’en prenais que j’ai réalisé ma meilleure performance 43’58 » / 10 km. C’était au-delà de mes capacités normales.

– Deux épisodes cardiaques dont le plus important, 11 jours après la performance citée plus haut, où tout d’un coup, mon cœur avait des palpitations proches des 195 /200 battements par minute. Observé avec un cardio-fréquencemètre / GPS de course à pied. Alors en effort modéré (simple footing). Accompagné d’une forte douleur, telle un « coup de poignard », pendant 3′ environ.
Depuis, j’ai pris peur et ai stoppé le sport.

– Deux tentatives de suicide

– Variation de mon poids qui jusqu’alors était particulièrement stable depuis 10 ans
(de 63 à 70 kg puis inversement).

– Changements d’humeur, irritabilité, hypersensibilité, hyperémotivité, hyper-empathie,
acouphènes, sciatiques à répétition, insomnies…

– Libido exacerbée (j’étais bien plus demandeur qu’en temps ordinaire), un calvaire pour ma compagne qui ne comprenait pas mon changement de personnalité ; traumatisant pour elle et bien gênant pour moi qui culpabilisait par ce sentiment d’irrespect envers elle.

Sinon, j’ai essayé d’autres antidépresseurs, sans succès.

A noter que le DEPAKOTE que j’ai essayé s’est révélé particulièrement inefficace et nocif.
2 heures après l’avoir pris, j’étais pris de douleurs au ventre insoutenables (plié en deux) et, je ne pouvais dormir deux nuits durant.
Il semblait être actif 2 à 3 jours puisqu’au 4éme jour, je ne ressentais plus de telles douleurs.

Je reste à votre écoute pour tout complément si besoin est.