Type de bipolaire : 1, 2, 3, 4 et 5

    Cet article répond aux questions suivantes concernant le trouble bipolaire :
  • Quelles sont les différentes sortes du trouble bipolaire ?
  • Est-ce grave d'être bipolaire de type 1 ou 2 ?
  • Qu'est-ce que ça veut dire bipolaire type 1 ou 2 ?
  • Quels sont les différents types du trouble bipolaire ?
  • Comment savoir reconnaître les différentes formes de la bipolarité ?
    Les réponses aux questions de cet article sur les troubles bipolaires en 30 secondes :
  1. La personne bipolaire de type 1 alterne entre manie et dépression . La phase maniaque est plus intense que la phase dépressive .
  2. La personne bipolaire de type 2 alterne entre dépression sévère et hypomanie . La phase dépressive est plus forte que la bipolarité de type 1 .
  3. La bipolarité de type 3 est notamment déclenchée par la prise d'antidépresseurs .
  4. Le trouble bipolaire de type 4 est semblable au trouble cyclothymique .
  5. Le type 5 des troubles bipolaires peut passer inaperçu pendant des années jusqu'au jour où un événement traumatique est vécu et déclenche une phase de dépression profonde . L'hypomanie passe donc inaperçue ...
  6. Beaucoup de psychiatres se concentrent essentiellement et uniquement sur le type 1 et 2 du trouble bipolaire . Ce sont donc les 2 types principaux .

La personne atteinte de trouble bipolaire présente fréquemment des émotions changeantes, on peut les appeler phases, stades ou encore épisodes . Auparavant, le bipolaire était qualifié de « maniaco-dépressif » du fait de ses crises maniaques et dépressives . Au fil du temps, les spécialistes se sont aperçus qu’on pouvait distinguer plusieurs types de bipolarités et ils les répartissaient en 3, suivant leur intensité, cycle et durée . Si vous, ou une personne que vous connaissez, passez d’une humeur haute « maniaque » ( extrême joie, excitation etc etc ….) à une humeur basse « dépressive » ( mélancolie, fatigue etc etc … ), jetez un coup d’oeil aux symptômes des 3 types de personne bipolaire qui existent et vous vous y retrouverez peut être …

 

Bipolaire de type 1

Le bipolaire de type 1 alterne entre phases maniaques et phases dépressives, c’est la forme la plus courante de cette maladie mentale . Nous notons toutefois, entre ces 2 passages, un court épisode sans manie ni dépression . Les troubles bipolaires de type 1 sont les plus rapides à diagnostiquer lors de thérapie car ils sont très prononcés et espacés chez les malades maniaco dépressifs . La phase maniaque est l’élément déclencheur du diagnostic, puis après un court instant dît normal, survient généralement une phase dépressive très importante .

Durant l’épisode maniaque, le patient est hyperactif avec une énergie débordante, il est comme surexcité ! Ces discussions seront saccadées, il aura une multitude d’idées en même temps et il parlera généralement très vite et fort, il sera très impulsif aussi, en cause principal : un faible temps de sommeil ( repos non récupérateur, pas profond ) . Il aura des instants de total délire, autant dans ses propos que dans ses faits et gestes, et pourra rentrer dans des colères noires ( parfois très violentes et dangereuses ) pour des choses insignifiantes en temps normal; Le malade atteint de bipolarité est très facilement irritable pour un rien ( bruit, monde, remarque, bébé qui pleure, file d’attente, etc etc … ) . Durant ce stade maniaco, la personne se sent supérieur à tous les niveaux et n’a aucune peur, rien ne peux lui arriver ! Dans un excès d’euphorie le malade bi polaire pourra dépenser de fortes sommes d’argent sans se soucier de savoir s’il peut vraiment le dépenser, beaucoup de personnes ayant des troubles de la personnalité ont de gros problèmes financiers ( découvert, chèques sans provision, FICP, etc etc .. ) . Le bi-polaire a également un besoin sexuel intense durant ses phases de manie, il pourra avoir des relations sexuelles avec plusieurs partenaires différents même s’il est déjà en couple ! Il a en continu ce besoin de séduire, un besoin psycho-affectif, savoir s’il peut plaire …

Pendant l’épisode dépressif, les malades auront les symptômes contraire avec des épisodes de grosse dépression qui se traduiront par un manque d’appétit, besoin de sommeil continuel, une énergie ainsi qu’une estime de soi au plus bas niveau . Dans ses pensées c’est le calme plat, les idées noires fusent à longueur de journée, il sera en retrait socialement, ne sortira presque plus et aura une perte de confiance en soi totale . Les troubles anxieux et crises d’angoisses sont fréquentes durant de stade chez les personnes dépressives . Un facteur beaucoup plus grave est à surveiller, il concerne le suicide du patient : Dans certains cas, une tentative de suicide peut être envisagée par le malade, les crises suicidaires sont fréquentes chez les bipolaire si la durée de cette phase de tristesse profonde est longue … Des hallucinations et moments de psychose sont également à prévoir si le sujet est vraiment isolé .

Attention tout de même, toutes les personnes qui souffrent de la maladie bipolaire n’ont pas tous les mêmes symptômes, certains n’en n’auront que 4 ou 5 et d’autres les auront tous, la maladie est très différente d’un individu à l’autre, c’est exactement pareil pour la durée des phases ainsi que l’intensité ou même le nombre d’épisodes différents chaque année, pour l’instant nous ne pouvons encore l’expliquer vraiment …

Pour l’instant, la « pseudo » guérison des troubles de l’humeur se fait principalement par la prise de lithium afin de réguler / stabiliser l’humeur du malade de type 1 . Des anti-dépresseurs peuvent également être prescrits en complément, mais ils sont toutefois à prendre avec précaution car certaines personnes pensent que les antidépresseurs ( Deroxat, Cymbalta ou encore Laroxyl ) peuvent accélérer les cycles de manie ou de dépression . Pour prévenir les risques de récidive, les traitements médicamenteux sont généralement associés à un suivi chez un médecin spécialiste ( psychiatre ou psychologue ) . Ne perdez jamais en mémoire que la maladie bipolaire est très difficile à diagnostiquer et qu’il faut bien souvent une dizaine d’années avant qu’un patient puisse réellement être décrit comme bipolaire .

 

Bipolaire de type 2

Les bipolaires de type 2 alternent également avec les phases dépressives et maniaque, mais ces dernières sont alors moins prononcées, on parle alors d’hypomanie; donc d’épisode hypomaniaque . Durant cette période, le malade est toujours très actif et déborde d’énergie, comme le prouve souvent un nombre impressionnant de projets en tête … Il se sent très bien dans sa tête et dans sa peau, tellement bien qu’il arrête souvent son traitement afin de rester dans cet état émotionnel . L’hypomanie est beaucoup plus faible en intensité et est donc presque impossible à distinguer sans l’épisode dépressif . Malheureusement sans traitement, le bipolaire bascule vite en dépression, ( avec quelquefois un petit laps de temps en « phase normale » ), sa fatigue, son manque de confiance en soi et sa tristesse peuvent donner suite à des agissements pour une éventuelle tentative de suicide …. Alors même si les sautes d’humeur paraissent normales et tout à fait naturelles, méfiez-vous et gardez l’oeil si une phase dépressive survient … Le passage peut être très brutal chez certaines personnes .

 

Bipolaire de type 3

Le 3ème type de bipolarité est un peu plus complexe . Les sujets oscillent toujours avec de fortes variations émotionnelles entre exaltation et déprime, mais les épisodes d’hypomanie ou de manie sont générés par la prise d’antidépresseur ( mauvais traitement ou pas de prise de stabilisateur d’humeur ), et les épisodes dépressifs sont engendrés par des antécédents familiaux de manies et/ou de troubles bipolaires . La pathologie est alors purement provoquée pharmacologiquement . Le danger de ce type 3 de bipolarité réside dans le fait que la personne peut avoir des sautes d’humeur maniaco tout en étant dans une phase dépressive … Le malade devra alors être suivi avec un nouveau traitement, des thymorégulateurs comme le lithium, pendant un minimum de 6 mois afin de le stabiliser sur son trouble de l’humeur pour ensuite lui faire baisser en intensité ses phases dépressives avec les bons anti dépresseurs . Des douleurs musculaires peuvent également apparaitre avec le temps .

 

Les 2 autres types de trouble de l’humeur sont plus des sous catégories .

Bipolaire de type 4

Le type 4 des troubles de l’humeur correspond surtout à la cyclothymie . Certes, on s’éloigne un peu de la bipolarité, mais cela reste semblable dans le fait qu’il s’agit toujours de stade hypomaniaque et dépressif, mais avec une intensité très faible . Très peu perceptible pour une personne ne connaissant pas cette maladie mentale, ce qui n’en n’empêche pas qu’elle reste tout de même assez handicapante au quotidien pour la personne qui en souffre . Les patients sont moins dans l’excès mais les phases sont beaucoup plus courtes et il n’est donc pas rare de voir une personne cyclothymique passer d’un état d’hypomanie à un état de dépression en une journée !!

 

Bipolaire de type 5

Le type 5 des troubles de la personnalité est très dangereux puisque il est encore moins visible que le type 4 . Le malade est un hyperactif ( voire même borderline ) au quotidien et vis à 2000 à l’heure … Il est impossible de le considérer comme bipolaire pendant très longtemps car il peut garder cet épisode d’hyperactivité pendant des années … Jusqu’au jour où il tombe en dépression … On parle alors de dépression bipolaire ou le risque suicidaire est 2 fois plus important et peu survenir à la suite d’un burn out .

 

Enfin pour finir, au delà de la bipolarité, si cette dernière est mal soignée ou la malade est dans le déni total pendant de longues années, alors sa santé mentale sera en jeu et sa maladie évoluera vers les syndromes supérieurs comme la schizophrénie, fibromyalgie ou encore un état de psychose constant …

 

Vous devriez maintenant en savoir plus sur votre type de bipolarité . Venez nous en faire part et débattre sur le forum des bipos !

 

Mr Jones : Un film de bipolaire

Un film émouvant retraçant les phases de la maladie bipolaire

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Publié dans BIPOLAIRE : Des troubles mentaux de la personnalité maniaco / dépressif Tagués avec :
23 commentaires sur “Type de bipolaire : 1, 2, 3, 4 et 5
  1. elodie millard dit :

    merci

  2. Anonyme dit :

    Bonjours a toute et a tous, donc voila je suis bipolaire depuis l’âge de mes 16 ans j’ai vaincu tant de chose et d’episodes magniac, j’ai donc consulter un spy et il ma prescrit un traitement , jai cru que pu jamais jaller men remettre , mais a 17 ans je men suis remis le traiment administrer mavait fait prendre beaucoup de poids j’ai décidé de pratiquer un sport dans lequel je pouver combatre mes etat magniac donc jai fait de la musculation pendans 5 années j’etais devenu une autre personne,physiquement , ,mentalement j’avais completement changer.
    Sans me rendre compte jeter entrzin de repartir dans un épisodes magniac a l’âge de mes 24 ans aujourdhui me voilà dans une phase depresive .mais…cela nest pas pour autant que je continu mon combat contre ma maladie

  3. Mymy dit :

    Ne perd pas courage. Moi j ai un traitement tout nouveau ms très efficace depuis 5 ans plus aucun état dépressif ni maniaque. Je suis stabilisé. Comme quoi il faut s entourer d un bon psy. Il y a des solutions à tout

  4. gerber dit :

    bonjour à tous,

    je me présente, je m’appelle dani,
    je crois avoir dans mon entourage une personne atteinte de bipolarité, c’est ma copine.
    je souhaiterais en savoir un peu plus sur mes affirmations

    Merci,

  5. Mymy dit :

    Il est très difficile de diagnostiqué la bipolarité. C est souvent après plusieurs épisode dépressive et épisode enjoué que l on peut suspecter cette maladie. Il faudrait que ta copine consulte un psychiatre afin d établir un bilan et un traitement si nécessaire

  6. Un chapeau fou dit :

    Vous dites qu’on peut ranger les bipolaires dans des cases en fonction de leurs cycles et de leur activité; mais appartenant moi même aux catégories 1, pafois deux ou même quatre, je me demande ce que ça signifie vraiment.

  7. Anonyme dit :

    Chers amis,
    Je pense avoir vécu plus de dix ans avec une personne bipolaire. Je lui ai conseillé de voir une personne digne de pouvoir l’aider « un psy » mais il est resté sans vouloir consulter. Aujourd’hui nous sommes séparés! J’ai souffert de ce comportement… Nos enfants également!
    Pourtant je pense que la consultation lui aurait fait le plus grand bien pour diagnostiquer son mal.Aujourd’hui nous sommes séparés…
    Peut être n’est-ce pas le diagnostique de « La bipolarité » qui , après un entretien avec un professionnel, ressortirait de son comportement cependant le fait de faire face et reconnaître que vous rencontrez un problème comportemental, ensuite de vouloir le résoudre en suivant une thérapie est « tout à votre honneur » et déjà un grand pas en avant! Ne perdez pas espoir! Félicitations à vous tous!continuez à vous battre!…
    L’essentiel est de se battre pour préserver les siens et soi-même…

  8. Joe dit :

    Merci pour cet article sur les différents type du trouble bipolaire

  9. nadege dit :

    bonjour, lorquej ai été diagnostiqué bipolaire je ne suis pas tombée des nus je sentais que j ‘avais un truc en moi qui n allait pas !!! Enfin depuis 2012, je suis identifiée bipolaire de type 1 … Je me reconnais dans les différents témoignages … je suis stable depuis un an avec un traitement en injection une fois par mois c abylify avant je le prenais en cachet je ne sais pas si quelqu un autre en prends ?! Stabilisé, je vis et me motive au quotidien pour retrouver un travail qui convienne a mon cas j ai fait une demande rqth mais l obtention est longue !! et en attendant faut payer les factures et nourrire les petits ventres vides qui vivent avec moi …
    pleins de bonnes choses a tous
    nadege

  10. LACOMBE REGIS dit :

    je suis bipolaire type 1 depuis 2008 avec le téralithe 2,5 comprimés. En 2016 j’étais interné à l’hopital de lannemezan 1 mois hors j’étais pas en crise attention ils vous interne facilement à cause de cette maladie sans savoir si vous etes en crise il faut que les bipolaires soient solidaire

  11. Michel Gauthier dit :

    Bonjours à tous mon nom est Michel et j’ai été diagnostiquée maniaco-dépressif en 1990 , par la suite j’ai consulter plusieurs Phychiatre et autre professionnel en santé mentale Phycologue Thérapeute ect………. ceci dit depuis tous ces années de tristesse et de joie mêlée avec tous les symptômes qui sont attachés avec cette maladie
    j’ai vécue plusieurs années des hauts et des bas pour finalement en 2017 me faire hospitalisés de mon plein grée pour une bonne période de temps pour qu’il puisse dans mon cas trouvé réellement le
    traitement qui me convenais le mieux avec cette maladie , après des mois d’hospitalisation et essayer
    plusieurs médicaments le Phychiatre qui ma suivis
    durant toute cette période à diagnostiqué que j’étais de personnalité Bi-Polaire de Type 2 et non maniaco-dépressif tel que mon premier et seul Phychiatre m’avais traiter et diagnostiqué en 1990 . cela dit pendant 17 ans que j’ai vécue avec tous
    ces phases de tristesse la joie tres peux souvent et à l’occasion , et ce que cette maladie comprend sur
    chaque individus et comment elle agis d’une personne à l’autre car nous sommes tous différents et ceci sans exception.Il n’y a aucun (e) Phychiatre ou Phycologue sur cette terre qui peut réellement savoir ou mettre la main sur cette maladie des la première fois ca peut prendre bien des années avant qu’ils (elle) trouve le vraie diagnostique d’une personne atteinte de cette maladie et le traitement qu’il lui conviendras le mieux ainsi qu’au niveau médication la marque , le bon dosage ect sont tous
    des facteurs très très crucial dans la vie d’une personne atteinte . Ceci dit j’ai eu ma part de mes hauts et de mes bas depuis plus de 17 ans à consulter et à expérimenter de nouveaux médicaments mais le seule bon conseille que je pourrais donner à une personne qui vie avec cette maladie grave ces de jamais au grand jamais ce décourager et de laisser la maladie prendre le dessous . car nous sommes les seules responsable
    de ce qui pourrais nous arriver dans dès période de notre vie qui sont beaucoup plus difficile ont ne doit( jamais lâcher (le Bon Dieu nous envoie à chacun de nous tous sur cette (TERRE) qui sont prises avec la maladie et peut importe laquelle quelle sois( le (courage ) et la (force ) nécessaires seulement de ce que l’ont peut (SUPPORTER ) !!!!!( pas plus)😇

    Je vous souhaite à tous et chacun(une) de vous de
    continuer votre propre petit chemin avec ces hauts et ces bas que l’ont à tous connue dans notre vie et qui encore aujourd’hui pour plusieurs qui sont encore
    au stage de l’acceptation et tout particulièrement d’avoir la force et le courage nécessaire de s’informer et demander de l’aide pour être traiter par
    des professionnels qui ce sont spécialiser dans ce que cette maladie vous à affecté et les membres de votre famille et entourages qui aimerais vous aider
    ne perdez jamais l’espoir ( ces l’espoir qui nous motives tous à continuer) pour voire un jour la lumière ☀️au bout du 🛣 TUNNEL.

    Bon courage à vous tous

    Michel qui pense à vous tous 🌈

    vivre

  12. Gilda dit :

    Bonjour. Je suis bipolaire de type 2 et diagnostiquée de très bonne heure j’ai pu être bien soignée dès les années 80 et sans jamais quitter mon traitement être à mon tour psychologue et même criminologue jusqu’à ma retraite. quand ça n’allait vraiment pas bien je demandais au chef de me mettre en arrêt et je partais dormir ou regarder des journées entières de dessins animés. Je n’ai jamais accepté d’être cataloguée « invalidité » mais je comprends très bien que l’on puisse ne pas pouvoir travailler avec ça. J’ajoute pour le commentaire précédent que la bipolarité et la maniaco-dépression c’est exactement la même chose revue et relooké par la modernité. Maintenant en retraite je m’évertue à trouver des loisirs et occupations morales et manuelles afin de ne pas succomber à cette saloperie de maladie. Mais j’avoue que ça reste très difficile. d’ailleurs j’ai été mise en pré-retraite à cause de ça. Mais mon parcours de travail n’a pas été plus différent qu’un travail astreignant physiquement. Faut lutter comme partour mais là c’est plus difficile car c’est contre soi-même. NE JAMAIS SUCCOMBER A LA TENTATION D ARRETER LES MEDOCS MALGRE L APPEL DES SIRENES !!! Je vous souhaite à tous bonne continuation et tenez tous bon. Gilda qui pense aussi à vous tous !!

  13. amira baydi dit :

    salut
    j’ai le même maladie bipolaire de type 2 j’ai essaye de me suicide une fois mais j’ai peur du dieux j’essaye de m’adapte et de sortir de ma situation j’ai peur de moi même parfois quand je rentre dans une situation d’excès d’agressivité parfis je frappe ma petite fille , je pleur ou frapper ma tète j’ai arrêter mon traitement
    aide moi je veux être une personne normale je veux être en paie en sois même et élever mon enfant dans environnement stable .

  14. Femme anonyme dit :

    lorelei

    je suis bipolaire de type 1 depuis 20 ans et j’ai vécu plusieurs épisodes surtout maniaques mais aussi une tentative de suicide.

    Après plus de 3 ans d’hospitalisation en hôpital psychiatrique en discontinu, j’ai pu trouvé un équilibre social avec le traitement téralithe qui m’a stabilisée.

    Par contre, j’ai vécu pendant ces 20 années 3 rechutes qui m’ont amené à démissionner plusieurs fois j’ai dû tout recommencer à chaque fois.

    Aujourd’hui, je me bats contre cette maladie que j’ai apprivoisée et je dois toujours être vigilante à ses excès d’exaltation, je suis plutôt maniaque que dépressive.

    J’ai eu la chance, au début de cette maladie d’avoir été soignée par une psychiatrique fantastique qui m’a sauvée et qui m’a amenée à me stabiliser.

    Il empêche qu’il faut beaucoup de volonté pour survivre car personne ne nous comprend dans l’entourage proche, surtout la famille qui ne comprend rien à cette maladie.

    Aussi, si j’avais un petit conseil à vous donner à toutes et à tous c’est surtout de bien vous faire suivre par votre psychiatre, d’être à votre écoute et surtout de ne jamais arrêter le traitement sans avis médical.

    Bon courage et bonne chance pour survivre mieux tous les jours.

  15. Femme anonyme dit :

    Je suis bipolaire de type 1 depuis 20 ans et j’ai vécu plusieurs épisodes maniaques et une tentative de suicide.

    J’ai été hospitalisée en hôpital psychiatrique pendant 3 ans en discontinu, j’ai rechuté 3 fois.

    Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer une psychiatre américaine qui m’a sauvé la vie et qui m’a permis de me stabiliser.

    Je suis sous téralithe depuis 20 ans et j’ai pu me stabiliser socialement.

    Par contre, c’est un combat de tous les jours et je suis à l’écoute, en alerte permanent au moindre écart d’excès.

    J’ai subi beaucoup de souffrance et l’incompréhension totale de mon entourage surtout ma famille qui ne comprend rien à cette maladie.

    A vous toutes et à vous tous, j’ai juste un conseil à vous donner, surtout soyez bien suivi par votre psychiatre, et n’arrêter jamais votre traitement sans l’avis médical, moi je l’avais fait plusieurs et à chaque fois j’ai rechuté.

    Alors je vous souhaite bon courage et la vie vaut la peine d’être vécue malgré cette maladie très perverse.

  16. Gilda dit :

    Amira … la seule recommandation que l’on puisse te donner car il est bien connu que « les conseilleurs ne sont pas les meilleurs » ce serait de NE JAMAIS CESSER LES MEDICAMENTS … même et surtout si tu te crois « guérie » car nous ne serons JAMAIS guéris nous tous … et l’abilify j’en ai recours aussi … mis ça je peux me permettre de l’arrêter quand le soleil arrive … c’est vrai qu’il peut y avoir également la « dépression saisonnière » qui s’en mêle avec le manque de soleil … et là il est recommandé en plus des séances de luminothérapie … je ne fais pas Abifily et luminothérapie ensemble … si mon humeur va bien … ce qu’il ne faut JAMAIS Ô GRAND JAMAIS C’EST CESSER LA MOLECULE PRINCIPALE COMME LE LITHIUM OU AUTRE … Et quand on a apprivoisé cette maladie depuis de très longues années on peut gérer … mais ne pas l’oublier et surtout prévenir ses proches ou son futur conjoint … c’est là le test … il va nous supporter toute la vie ou le reste de notre vie si l’on est plus âgés … alors la moindre des corrections est de prévenir … le risque de perdre de suite un futur conjoint est de moindre importance que de le perdre plus tard au cours d’une crise et de faire une T.S. Voyez vous quand on est « bipol » c’est mimi dit comme ça … mais faut être encore plus courageux que n’importe quelle autre personne dite « normale » … et il faut apprendre à s’aimer pour ça … NOUS SOMMES DES COURAGEUX QUI FAISONS FACE CHAQUE JOUR à un ennemi et nous sommes plus forts que d’autres qui n’ont rien. Quite à passer pour un « égo-surdimensionné » on s’en tape … seul NOTRE VIE SEREINE compte et personne ne doit nous déstabiliser. Voilà. Et encore bonne continuation à tous. Soyons et restons solidaires !!

    • leila chabni dit :

      Bonjour Gildas,

      vos commentaires m’ont fait beaucoup de bien, je sens que vous avez appris à vivre avec votre maladie, au du moins d’apprivoiser

      pour ma part, c’est mon frère qui est bipolaire; nous avons passé des moments très difficiles et nous y sommes encore. je vois ma mère beaucoup souffrir la pauvre. j’ai l’impression qu’après 15 ans maintenant, mon frère est devenu plus agressif; il a 35 ans aujourd’hui.
      quel conseil pouvez vous nous donner, en tant que parent, pour savoir gérer cette nouvelle phase
      Merci par avance
      Leila

  17. dominique dit :

    Bonjour,
    Nouvelle j ai un peu de mal à me repérer pour laisser un message sur le forum .

  18. sylvain dit :

    Bonsoir,
    J’ai été diagnostiqué bipolaire en 2005 suite à une dépression qualifiée de sévère. Pendant 6 ans mon psy a essayé différents traitements sans trouver satisfaction. Puis en 2012 le traitement que je prenais (et que je prends toujours) m’a soulagé de façon spectaculaire. Je peux affirmer que je suis stabilisé depuis ce moment. Si parfois je perds un peu la forme, cela n’a rien à voir comparé aux tristes années pendant lesquelles me réveillant je n’avais pas envie de vivre la journée qui débutait.
    Nous sommes tous différents, il n’existe pas de recette miracle. Mon traitement est constitué de Theralite, cymbalta et lamotrigine. Je travaille, j’ai un boulot à responsabilité, j’élève seul mes enfants, je n’ai pas connu d’arrêt de travail depuis 6 ans.
    Tout cela pour dire qu’il faut être patient. L’entourage ne nous comprend pas, il faut se battre, ne jamais oublié l’objectif : vivre heureux, se réveiller avec la pêche. Cela arrive un jour et c’est tellement bon. Travailler avec votre psy, n’arrêtez jamais votre traitement. Vous allez trouver, ne vous découragez jamais.

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