Type de bipolaire : 1, 2, 3, 4 et 5

    Cet article répond aux questions suivantes concernant le trouble bipolaire :
  • Quelles sont les différentes sortes du trouble bipolaire ?
  • Est-ce grave d'être bipolaire de type 1 ou 2 ?
  • Qu'est-ce que ça veut dire bipolaire type 1 ou 2 ?
  • Quels sont les différents types du trouble bipolaire ?
  • Comment savoir reconnaître les différentes formes de la bipolarité ?
    Les réponses aux questions de cet article sur les troubles bipolaires en 30 secondes :
  1. La personne bipolaire de type 1 alterne entre manie et dépression . La phase maniaque est plus intense que la phase dépressive .
  2. La personne bipolaire de type 2 alterne entre dépression sévère et hypomanie . La phase dépressive est plus forte que la bipolarité de type 1 .
  3. La bipolarité de type 3 est notamment déclenchée par la prise d'antidépresseurs .
  4. Le trouble bipolaire de type 4 est semblable au trouble cyclothymique .
  5. Le type 5 des troubles bipolaires peut passer inaperçu pendant des années jusqu'au jour où un événement traumatique est vécu et déclenche une phase de dépression profonde . L'hypomanie passe donc inaperçue ...
  6. Beaucoup de psychiatres se concentrent essentiellement et uniquement sur le type 1 et 2 du trouble bipolaire . Ce sont donc les 2 types principaux .

La personne atteinte de trouble bipolaire présente fréquemment des émotions changeantes, on peut les appeler phases, stades ou encore épisodes . Auparavant, le bipolaire était qualifié de « maniaco-dépressif » du fait de ses crises maniaques et dépressives . Au fil du temps, les spécialistes se sont aperçus qu’on pouvait distinguer plusieurs types de bipolarités et ils les répartissaient en 3, suivant leur intensité, cycle et durée . Si vous, ou une personne que vous connaissez, passez d’une humeur haute « maniaque » ( extrême joie, excitation etc etc ….) à une humeur basse « dépressive » ( mélancolie, fatigue etc etc … ), jetez un coup d’oeil aux symptômes des 3 types de personne bipolaire qui existent et vous vous y retrouverez peut être …

 

Bipolaire de type 1

Le bipolaire de type 1 alterne entre phases maniaques et phases dépressives, c’est la forme la plus courante de cette maladie mentale . Nous notons toutefois, entre ces 2 passages, un court épisode sans manie ni dépression . Les troubles bipolaires de type 1 sont les plus rapides à diagnostiquer lors de thérapie car ils sont très prononcés et espacés chez les malades maniaco dépressifs . La phase maniaque est l’élément déclencheur du diagnostic, puis après un court instant dît normal, survient généralement une phase dépressive très importante .

Durant l’épisode maniaque, le patient est hyperactif avec une énergie débordante, il est comme surexcité ! Ces discussions seront saccadées, il aura une multitude d’idées en même temps et il parlera généralement très vite et fort, il sera très impulsif aussi, en cause principal : un faible temps de sommeil ( repos non récupérateur, pas profond ) . Il aura des instants de total délire, autant dans ses propos que dans ses faits et gestes, et pourra rentrer dans des colères noires ( parfois très violentes et dangereuses ) pour des choses insignifiantes en temps normal; Le malade atteint de bipolarité est très facilement irritable pour un rien ( bruit, monde, remarque, bébé qui pleure, file d’attente, etc etc … ) . Durant ce stade maniaco, la personne se sent supérieur à tous les niveaux et n’a aucune peur, rien ne peux lui arriver ! Dans un excès d’euphorie le malade bi polaire pourra dépenser de fortes sommes d’argent sans se soucier de savoir s’il peut vraiment le dépenser, beaucoup de personnes ayant des troubles de la personnalité ont de gros problèmes financiers ( découvert, chèques sans provision, FICP, etc etc .. ) . Le bi-polaire a également un besoin sexuel intense durant ses phases de manie, il pourra avoir des relations sexuelles avec plusieurs partenaires différents même s’il est déjà en couple ! Il a en continu ce besoin de séduire, un besoin psycho-affectif, savoir s’il peut plaire …

Pendant l’épisode dépressif, les malades auront les symptômes contraire avec des épisodes de grosse dépression qui se traduiront par un manque d’appétit, besoin de sommeil continuel, une énergie ainsi qu’une estime de soi au plus bas niveau . Dans ses pensées c’est le calme plat, les idées noires fusent à longueur de journée, il sera en retrait socialement, ne sortira presque plus et aura une perte de confiance en soi totale . Les troubles anxieux et crises d’angoisses sont fréquentes durant de stade chez les personnes dépressives . Un facteur beaucoup plus grave est à surveiller, il concerne le suicide du patient : Dans certains cas, une tentative de suicide peut être envisagée par le malade, les crises suicidaires sont fréquentes chez les bipolaire si la durée de cette phase de tristesse profonde est longue … Des hallucinations et moments de psychose sont également à prévoir si le sujet est vraiment isolé .

Attention tout de même, toutes les personnes qui souffrent de la maladie bipolaire n’ont pas tous les mêmes symptômes, certains n’en n’auront que 4 ou 5 et d’autres les auront tous, la maladie est très différente d’un individu à l’autre, c’est exactement pareil pour la durée des phases ainsi que l’intensité ou même le nombre d’épisodes différents chaque année, pour l’instant nous ne pouvons encore l’expliquer vraiment …

Pour l’instant, la « pseudo » guérison des troubles de l’humeur se fait principalement par la prise de lithium afin de réguler / stabiliser l’humeur du malade de type 1 . Des anti-dépresseurs peuvent également être prescrits en complément, mais ils sont toutefois à prendre avec précaution car certaines personnes pensent que les antidépresseurs ( Deroxat, Cymbalta ou encore Laroxyl ) peuvent accélérer les cycles de manie ou de dépression . Pour prévenir les risques de récidive, les traitements médicamenteux sont généralement associés à un suivi chez un médecin spécialiste ( psychiatre ou psychologue ) . Ne perdez jamais en mémoire que la maladie bipolaire est très difficile à diagnostiquer et qu’il faut bien souvent une dizaine d’années avant qu’un patient puisse réellement être décrit comme bipolaire .

 

Bipolaire de type 2

Les bipolaires de type 2 alternent également avec les phases dépressives et maniaque, mais ces dernières sont alors moins prononcées, on parle alors d’hypomanie; donc d’épisode hypomaniaque . Durant cette période, le malade est toujours très actif et déborde d’énergie, comme le prouve souvent un nombre impressionnant de projets en tête … Il se sent très bien dans sa tête et dans sa peau, tellement bien qu’il arrête souvent son traitement afin de rester dans cet état émotionnel . L’hypomanie est beaucoup plus faible en intensité et est donc presque impossible à distinguer sans l’épisode dépressif . Malheureusement sans traitement, le bipolaire bascule vite en dépression, ( avec quelquefois un petit laps de temps en « phase normale » ), sa fatigue, son manque de confiance en soi et sa tristesse peuvent donner suite à des agissements pour une éventuelle tentative de suicide …. Alors même si les sautes d’humeur paraissent normales et tout à fait naturelles, méfiez-vous et gardez l’oeil si une phase dépressive survient … Le passage peut être très brutal chez certaines personnes .

 

Bipolaire de type 3

Le 3ème type de bipolarité est un peu plus complexe . Les sujets oscillent toujours avec de fortes variations émotionnelles entre exaltation et déprime, mais les épisodes d’hypomanie ou de manie sont générés par la prise d’antidépresseur ( mauvais traitement ou pas de prise de stabilisateur d’humeur ), et les épisodes dépressifs sont engendrés par des antécédents familiaux de manies et/ou de troubles bipolaires . La pathologie est alors purement provoquée pharmacologiquement . Le danger de ce type 3 de bipolarité réside dans le fait que la personne peut avoir des sautes d’humeur maniaco tout en étant dans une phase dépressive … Le malade devra alors être suivi avec un nouveau traitement, des thymorégulateurs comme le lithium, pendant un minimum de 6 mois afin de le stabiliser sur son trouble de l’humeur pour ensuite lui faire baisser en intensité ses phases dépressives avec les bons anti dépresseurs . Des douleurs musculaires peuvent également apparaitre avec le temps .

 

Les 2 autres types de trouble de l’humeur sont plus des sous catégories .

Bipolaire de type 4

Le type 4 des troubles de l’humeur correspond surtout à la cyclothymie . Certes, on s’éloigne un peu de la bipolarité, mais cela reste semblable dans le fait qu’il s’agit toujours de stade hypomaniaque et dépressif, mais avec une intensité très faible . Très peu perceptible pour une personne ne connaissant pas cette maladie mentale, ce qui n’en n’empêche pas qu’elle reste tout de même assez handicapante au quotidien pour la personne qui en souffre . Les patients sont moins dans l’excès mais les phases sont beaucoup plus courtes et il n’est donc pas rare de voir une personne cyclothymique passer d’un état d’hypomanie à un état de dépression en une journée !!

 

Bipolaire de type 5

Le type 5 des troubles de la personnalité est très dangereux puisque il est encore moins visible que le type 4 . Le malade est un hyperactif ( voire même borderline ) au quotidien et vis à 2000 à l’heure … Il est impossible de le considérer comme bipolaire pendant très longtemps car il peut garder cet épisode d’hyperactivité pendant des années … Jusqu’au jour où il tombe en dépression … On parle alors de dépression bipolaire ou le risque suicidaire est 2 fois plus important et peu survenir à la suite d’un burn out .

 

Enfin pour finir, au delà de la bipolarité, si cette dernière est mal soignée ou la malade est dans le déni total pendant de longues années, alors sa santé mentale sera en jeu et sa maladie évoluera vers les syndromes supérieurs comme la schizophrénie, fibromyalgie ou encore un état de psychose constant …

 

Vous devriez maintenant en savoir plus sur votre type de bipolarité . Venez nous en faire part et débattre sur le forum des bipos !

 

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44 commentaires sur “Type de bipolaire : 1, 2, 3, 4 et 5
  1. elodie millard dit :

    merci

  2. Anonyme dit :

    Bonjours a toute et a tous, donc voila je suis bipolaire depuis l’âge de mes 16 ans j’ai vaincu tant de chose et d’episodes magniac, j’ai donc consulter un spy et il ma prescrit un traitement , jai cru que pu jamais jaller men remettre , mais a 17 ans je men suis remis le traiment administrer mavait fait prendre beaucoup de poids j’ai décidé de pratiquer un sport dans lequel je pouver combatre mes etat magniac donc jai fait de la musculation pendans 5 années j’etais devenu une autre personne,physiquement , ,mentalement j’avais completement changer.
    Sans me rendre compte jeter entrzin de repartir dans un épisodes magniac a l’âge de mes 24 ans aujourdhui me voilà dans une phase depresive .mais…cela nest pas pour autant que je continu mon combat contre ma maladie

  3. Mymy dit :

    Ne perd pas courage. Moi j ai un traitement tout nouveau ms très efficace depuis 5 ans plus aucun état dépressif ni maniaque. Je suis stabilisé. Comme quoi il faut s entourer d un bon psy. Il y a des solutions à tout

  4. gerber dit :

    bonjour à tous,

    je me présente, je m’appelle dani,
    je crois avoir dans mon entourage une personne atteinte de bipolarité, c’est ma copine.
    je souhaiterais en savoir un peu plus sur mes affirmations

    Merci,

  5. Mymy dit :

    Il est très difficile de diagnostiqué la bipolarité. C est souvent après plusieurs épisode dépressive et épisode enjoué que l on peut suspecter cette maladie. Il faudrait que ta copine consulte un psychiatre afin d établir un bilan et un traitement si nécessaire

  6. Un chapeau fou dit :

    Vous dites qu’on peut ranger les bipolaires dans des cases en fonction de leurs cycles et de leur activité; mais appartenant moi même aux catégories 1, pafois deux ou même quatre, je me demande ce que ça signifie vraiment.

  7. Anonyme dit :

    Chers amis,
    Je pense avoir vécu plus de dix ans avec une personne bipolaire. Je lui ai conseillé de voir une personne digne de pouvoir l’aider « un psy » mais il est resté sans vouloir consulter. Aujourd’hui nous sommes séparés! J’ai souffert de ce comportement… Nos enfants également!
    Pourtant je pense que la consultation lui aurait fait le plus grand bien pour diagnostiquer son mal.Aujourd’hui nous sommes séparés…
    Peut être n’est-ce pas le diagnostique de « La bipolarité » qui , après un entretien avec un professionnel, ressortirait de son comportement cependant le fait de faire face et reconnaître que vous rencontrez un problème comportemental, ensuite de vouloir le résoudre en suivant une thérapie est « tout à votre honneur » et déjà un grand pas en avant! Ne perdez pas espoir! Félicitations à vous tous!continuez à vous battre!…
    L’essentiel est de se battre pour préserver les siens et soi-même…

  8. Joe dit :

    Merci pour cet article sur les différents type du trouble bipolaire

  9. nadege dit :

    bonjour, lorquej ai été diagnostiqué bipolaire je ne suis pas tombée des nus je sentais que j ‘avais un truc en moi qui n allait pas !!! Enfin depuis 2012, je suis identifiée bipolaire de type 1 … Je me reconnais dans les différents témoignages … je suis stable depuis un an avec un traitement en injection une fois par mois c abylify avant je le prenais en cachet je ne sais pas si quelqu un autre en prends ?! Stabilisé, je vis et me motive au quotidien pour retrouver un travail qui convienne a mon cas j ai fait une demande rqth mais l obtention est longue !! et en attendant faut payer les factures et nourrire les petits ventres vides qui vivent avec moi …
    pleins de bonnes choses a tous
    nadege

  10. LACOMBE REGIS dit :

    je suis bipolaire type 1 depuis 2008 avec le téralithe 2,5 comprimés. En 2016 j’étais interné à l’hopital de lannemezan 1 mois hors j’étais pas en crise attention ils vous interne facilement à cause de cette maladie sans savoir si vous etes en crise il faut que les bipolaires soient solidaire

  11. Michel Gauthier dit :

    Bonjours à tous mon nom est Michel et j’ai été diagnostiquée maniaco-dépressif en 1990 , par la suite j’ai consulter plusieurs Phychiatre et autre professionnel en santé mentale Phycologue Thérapeute ect………. ceci dit depuis tous ces années de tristesse et de joie mêlée avec tous les symptômes qui sont attachés avec cette maladie
    j’ai vécue plusieurs années des hauts et des bas pour finalement en 2017 me faire hospitalisés de mon plein grée pour une bonne période de temps pour qu’il puisse dans mon cas trouvé réellement le
    traitement qui me convenais le mieux avec cette maladie , après des mois d’hospitalisation et essayer
    plusieurs médicaments le Phychiatre qui ma suivis
    durant toute cette période à diagnostiqué que j’étais de personnalité Bi-Polaire de Type 2 et non maniaco-dépressif tel que mon premier et seul Phychiatre m’avais traiter et diagnostiqué en 1990 . cela dit pendant 17 ans que j’ai vécue avec tous
    ces phases de tristesse la joie tres peux souvent et à l’occasion , et ce que cette maladie comprend sur
    chaque individus et comment elle agis d’une personne à l’autre car nous sommes tous différents et ceci sans exception.Il n’y a aucun (e) Phychiatre ou Phycologue sur cette terre qui peut réellement savoir ou mettre la main sur cette maladie des la première fois ca peut prendre bien des années avant qu’ils (elle) trouve le vraie diagnostique d’une personne atteinte de cette maladie et le traitement qu’il lui conviendras le mieux ainsi qu’au niveau médication la marque , le bon dosage ect sont tous
    des facteurs très très crucial dans la vie d’une personne atteinte . Ceci dit j’ai eu ma part de mes hauts et de mes bas depuis plus de 17 ans à consulter et à expérimenter de nouveaux médicaments mais le seule bon conseille que je pourrais donner à une personne qui vie avec cette maladie grave ces de jamais au grand jamais ce décourager et de laisser la maladie prendre le dessous . car nous sommes les seules responsable
    de ce qui pourrais nous arriver dans dès période de notre vie qui sont beaucoup plus difficile ont ne doit( jamais lâcher (le Bon Dieu nous envoie à chacun de nous tous sur cette (TERRE) qui sont prises avec la maladie et peut importe laquelle quelle sois( le (courage ) et la (force ) nécessaires seulement de ce que l’ont peut (SUPPORTER ) !!!!!( pas plus)?

    Je vous souhaite à tous et chacun(une) de vous de
    continuer votre propre petit chemin avec ces hauts et ces bas que l’ont à tous connue dans notre vie et qui encore aujourd’hui pour plusieurs qui sont encore
    au stage de l’acceptation et tout particulièrement d’avoir la force et le courage nécessaire de s’informer et demander de l’aide pour être traiter par
    des professionnels qui ce sont spécialiser dans ce que cette maladie vous à affecté et les membres de votre famille et entourages qui aimerais vous aider
    ne perdez jamais l’espoir ( ces l’espoir qui nous motives tous à continuer) pour voire un jour la lumière ☀️au bout du ? TUNNEL.

    Bon courage à vous tous

    Michel qui pense à vous tous ?

    vivre

    • zazouloulou dit :

      maniaco-dépressif=bipolaire

    • Régis dit :

      Bonjour,

      Je suis Bi polaire de type 1, excuse moi mais je vais être un peux brusque… A part le faites que ces vrais il ne faux rien lâcher!
      Ton parcours je ne le critiques en rien et beaucoup de tes conseil sont due bon sens. Mais si ton ami imaginaire que tu appelle dieu nous envoie sur terre pour avec défis épreuves a surmonter! il a vraiment rien a faire d’autres… A 40 ans on vient de me diagnostiquées! Avec un QI de 150 et un syndrome de l’enfant surdoué mais une dyslexie je n’ai pas dépassé la 3éme vue que notre éducation national me trouvé turbulent… Et ma envoyé sur une voie de garage que je n’ai pas suivie… Des années a vivre dans un milieu underground a fais que les gens accepté comme je suis mais voulant avoir une vie plus normal je me trouve isolé par le seul faites d’Êtres MOI. Se qui à empirer les choses au possible. J’ai beaucoup voyagé pour recommencer sur de nouvelles bases et surprises soit je me tirer une balle dans le pieds ou pies les personnes proches de moi m’utilise du faites que je soit intelligent et une fois le projet lancé on me m’étais sur la touche vue que j’avais l’air d’êtres sous amphétamine donc pas présentable… Personnes ne ma jamais dis que je devrais aller consulter… Ces par hasard que l’on ma diagnostiqué suite a la naissance de ma nièces (pas d’aqui a des symptômes équivalant en pire et repérée en M section. Je me suis posé la question.

  12. Gilda dit :

    Bonjour. Je suis bipolaire de type 2 et diagnostiquée de très bonne heure j’ai pu être bien soignée dès les années 80 et sans jamais quitter mon traitement être à mon tour psychologue et même criminologue jusqu’à ma retraite. quand ça n’allait vraiment pas bien je demandais au chef de me mettre en arrêt et je partais dormir ou regarder des journées entières de dessins animés. Je n’ai jamais accepté d’être cataloguée « invalidité » mais je comprends très bien que l’on puisse ne pas pouvoir travailler avec ça. J’ajoute pour le commentaire précédent que la bipolarité et la maniaco-dépression c’est exactement la même chose revue et relooké par la modernité. Maintenant en retraite je m’évertue à trouver des loisirs et occupations morales et manuelles afin de ne pas succomber à cette saloperie de maladie. Mais j’avoue que ça reste très difficile. d’ailleurs j’ai été mise en pré-retraite à cause de ça. Mais mon parcours de travail n’a pas été plus différent qu’un travail astreignant physiquement. Faut lutter comme partour mais là c’est plus difficile car c’est contre soi-même. NE JAMAIS SUCCOMBER A LA TENTATION D ARRETER LES MEDOCS MALGRE L APPEL DES SIRENES !!! Je vous souhaite à tous bonne continuation et tenez tous bon. Gilda qui pense aussi à vous tous !!

    • Johanna dit :

      Merci gilda. Enfin un commentaire qui donne espoir comme quoi on peut travailler et vivre avec la bipolarité . Et même après la retraite ! J’étais conseillère en insertion professionnelle (j’ai stoppé car pas mal d’arrêts dus à la maladie mais eux voyaient ca comme de la fainéantise ) et je me réoriente vers le métier dassistante familiale. Maintenant je me suis posée des limites. Quand je sentirai les premiers symptômes arriver , je préviendrai mon psy et verrais si un arrêt est utile mais ne me tuerai pas à la tâche jusqu’à épuisement et dépression. Je me protégerai.mais c’est possible de travailler .
      Merci encore

  13. amira baydi dit :

    salut
    j’ai le même maladie bipolaire de type 2 j’ai essaye de me suicide une fois mais j’ai peur du dieux j’essaye de m’adapte et de sortir de ma situation j’ai peur de moi même parfois quand je rentre dans une situation d’excès d’agressivité parfis je frappe ma petite fille , je pleur ou frapper ma tète j’ai arrêter mon traitement
    aide moi je veux être une personne normale je veux être en paie en sois même et élever mon enfant dans environnement stable .

  14. Femme anonyme dit :

    lorelei

    je suis bipolaire de type 1 depuis 20 ans et j’ai vécu plusieurs épisodes surtout maniaques mais aussi une tentative de suicide.

    Après plus de 3 ans d’hospitalisation en hôpital psychiatrique en discontinu, j’ai pu trouvé un équilibre social avec le traitement téralithe qui m’a stabilisée.

    Par contre, j’ai vécu pendant ces 20 années 3 rechutes qui m’ont amené à démissionner plusieurs fois j’ai dû tout recommencer à chaque fois.

    Aujourd’hui, je me bats contre cette maladie que j’ai apprivoisée et je dois toujours être vigilante à ses excès d’exaltation, je suis plutôt maniaque que dépressive.

    J’ai eu la chance, au début de cette maladie d’avoir été soignée par une psychiatrique fantastique qui m’a sauvée et qui m’a amenée à me stabiliser.

    Il empêche qu’il faut beaucoup de volonté pour survivre car personne ne nous comprend dans l’entourage proche, surtout la famille qui ne comprend rien à cette maladie.

    Aussi, si j’avais un petit conseil à vous donner à toutes et à tous c’est surtout de bien vous faire suivre par votre psychiatre, d’être à votre écoute et surtout de ne jamais arrêter le traitement sans avis médical.

    Bon courage et bonne chance pour survivre mieux tous les jours.

  15. Femme anonyme dit :

    Je suis bipolaire de type 1 depuis 20 ans et j’ai vécu plusieurs épisodes maniaques et une tentative de suicide.

    J’ai été hospitalisée en hôpital psychiatrique pendant 3 ans en discontinu, j’ai rechuté 3 fois.

    Heureusement, j’ai eu la chance de rencontrer une psychiatre américaine qui m’a sauvé la vie et qui m’a permis de me stabiliser.

    Je suis sous téralithe depuis 20 ans et j’ai pu me stabiliser socialement.

    Par contre, c’est un combat de tous les jours et je suis à l’écoute, en alerte permanent au moindre écart d’excès.

    J’ai subi beaucoup de souffrance et l’incompréhension totale de mon entourage surtout ma famille qui ne comprend rien à cette maladie.

    A vous toutes et à vous tous, j’ai juste un conseil à vous donner, surtout soyez bien suivi par votre psychiatre, et n’arrêter jamais votre traitement sans l’avis médical, moi je l’avais fait plusieurs et à chaque fois j’ai rechuté.

    Alors je vous souhaite bon courage et la vie vaut la peine d’être vécue malgré cette maladie très perverse.

  16. Gilda dit :

    Amira … la seule recommandation que l’on puisse te donner car il est bien connu que « les conseilleurs ne sont pas les meilleurs » ce serait de NE JAMAIS CESSER LES MEDICAMENTS … même et surtout si tu te crois « guérie » car nous ne serons JAMAIS guéris nous tous … et l’abilify j’en ai recours aussi … mis ça je peux me permettre de l’arrêter quand le soleil arrive … c’est vrai qu’il peut y avoir également la « dépression saisonnière » qui s’en mêle avec le manque de soleil … et là il est recommandé en plus des séances de luminothérapie … je ne fais pas Abifily et luminothérapie ensemble … si mon humeur va bien … ce qu’il ne faut JAMAIS Ô GRAND JAMAIS C’EST CESSER LA MOLECULE PRINCIPALE COMME LE LITHIUM OU AUTRE … Et quand on a apprivoisé cette maladie depuis de très longues années on peut gérer … mais ne pas l’oublier et surtout prévenir ses proches ou son futur conjoint … c’est là le test … il va nous supporter toute la vie ou le reste de notre vie si l’on est plus âgés … alors la moindre des corrections est de prévenir … le risque de perdre de suite un futur conjoint est de moindre importance que de le perdre plus tard au cours d’une crise et de faire une T.S. Voyez vous quand on est « bipol » c’est mimi dit comme ça … mais faut être encore plus courageux que n’importe quelle autre personne dite « normale » … et il faut apprendre à s’aimer pour ça … NOUS SOMMES DES COURAGEUX QUI FAISONS FACE CHAQUE JOUR à un ennemi et nous sommes plus forts que d’autres qui n’ont rien. Quite à passer pour un « égo-surdimensionné » on s’en tape … seul NOTRE VIE SEREINE compte et personne ne doit nous déstabiliser. Voilà. Et encore bonne continuation à tous. Soyons et restons solidaires !!

    • leila chabni dit :

      Bonjour Gildas,

      vos commentaires m’ont fait beaucoup de bien, je sens que vous avez appris à vivre avec votre maladie, au du moins d’apprivoiser

      pour ma part, c’est mon frère qui est bipolaire; nous avons passé des moments très difficiles et nous y sommes encore. je vois ma mère beaucoup souffrir la pauvre. j’ai l’impression qu’après 15 ans maintenant, mon frère est devenu plus agressif; il a 35 ans aujourd’hui.
      quel conseil pouvez vous nous donner, en tant que parent, pour savoir gérer cette nouvelle phase
      Merci par avance
      Leila

  17. dominique dit :

    Bonjour,
    Nouvelle j ai un peu de mal à me repérer pour laisser un message sur le forum .

  18. sylvain dit :

    Bonsoir,
    J’ai été diagnostiqué bipolaire en 2005 suite à une dépression qualifiée de sévère. Pendant 6 ans mon psy a essayé différents traitements sans trouver satisfaction. Puis en 2012 le traitement que je prenais (et que je prends toujours) m’a soulagé de façon spectaculaire. Je peux affirmer que je suis stabilisé depuis ce moment. Si parfois je perds un peu la forme, cela n’a rien à voir comparé aux tristes années pendant lesquelles me réveillant je n’avais pas envie de vivre la journée qui débutait.
    Nous sommes tous différents, il n’existe pas de recette miracle. Mon traitement est constitué de Theralite, cymbalta et lamotrigine. Je travaille, j’ai un boulot à responsabilité, j’élève seul mes enfants, je n’ai pas connu d’arrêt de travail depuis 6 ans.
    Tout cela pour dire qu’il faut être patient. L’entourage ne nous comprend pas, il faut se battre, ne jamais oublié l’objectif : vivre heureux, se réveiller avec la pêche. Cela arrive un jour et c’est tellement bon. Travailler avec votre psy, n’arrêtez jamais votre traitement. Vous allez trouver, ne vous découragez jamais.

  19. aveillan dit :

    je depense mon argent en vendant mes biens ,ordi, tele ect pour jouer et boire
    cela fait 3 ans que cela dure j ai 50 ans et ca empire avec le temps
    c est le jeu et l alcool en meme temps et de la boulimie
    meme si j essaie de mettre de l argent de coté je n y arrive pas
    est ce signe de bipolarité ou autre

  20. dominique dit :

    Bonjour , après plusieurs années de traitement pour dépression, aujourd’hui il me semble être cyclotimique ,deux ans de traitement sans amélioration suivi par 3psy , le dernier à décider de m envoyer faire un bilan à Fernand vidal ou ils sont spécialiser pour détecter les troubles bipolaires, j y suis allé deux fois ,j ai pas très convaincue la psy , je dois y retourner au mois de Janvier , toujours avec mon suivi de mon psy qui lui a baisser les bras , car aucun traitement ne me réussi , (tout essayer déjà : lithium ,AD et plein d autres traitements, la je déprime je suis sans traitement pour l humeur , je prends juste 1/2 prozac (20mg) , j ose pas prendre plus car je me dents très énervé par moment et ne su porte plus rien , je m énervé contre ma petite chienne que j adore et après je culpabilise, je veux pas lui faire de mal , mais disons qu’ elle est très têtu et à un don pour me mettre à bout , je passe mon temps à la sortir pour essayer de la fatiguer un peu car toujours en activité , je pense qu’ elle a aussi un problème de comportement suite au miens , car j ai du m absenter assez souvent pendant 8 ans pour m occuper de ma maman qui était Alzheimer et elle en a souffert et moi aussi, mais aujourd’hui si je ne m occupe pas d elle , elle se mords les pattes ou autres , alors que je suis très fatigué face à tout ce que j ai veau (beaucoup de dc), ma petite chienne je l adore elle a 14 ans , mais des foi jet craqué tellement je suis épuisée, alors je vous demande si il existe un traitement où un médicament qui pourrai apaiser mes sauts d humeur , j ai du xanax mais je ne pense pas que cela apaise , disons que par moment je me sents très énervé, merci pour vos conseils.

  21. ANSMANTBrigitte dit :

    Bonjour
    Après des années de mal être ( depuis mon adolescence , et j’en ai 62 )
    Pendant lesquelles j’ai vécu 8 grosses dépressions, j’ai consulté au moins 8 psychiatres. Dès l’age de 30 ans, lors de ma première déprime, j’ai commencé les consultations et je n’ai jamais cessé d’etre suivie.
    Ce n’est que lors de ma tentative de suicide médicamenteuse où je suis tombée immédiatement dans le coma puis hospitalisée en urgence que j’ai compris que c’ était très grave.
    À la sortie de l’hopital j’ai été obligée de consulter un nouveau psy qui m’a de suite diagnostiquée bipolaire 2.
    Mes symptômes étaient les suivants :
    Mauvais caractère
    Changement rapide de comportement
    Excés de vitesse au volant
    Achats compulsifs entraînants des découverts bancaires mensuels
    Addict au sexe
    Changement de place au travail, infirmière je retrouvais du travail

    Tous ces comportements sont INCONTRÔLABLES

    Très difficile à vivre pour soi mais surtout pour l’entourage.
    Personnellement nous sommes dans notre bulle !!
    Les autres ne peuvent pas nous raisonner bien sûr car nous ne nous rendons pas vraiment compte de ce que nous faisons. C’est presque normal pour nous.

    Comme traitement prescrit par mon dernier psy, j’ai été placée sous DEPAKINE 250 mg le matin et 750 mg le soir ( traitement pour l’epilepsie qui fonctionne aussi dans la bipol ).
    Voilà 7 ans que je suis scrupuleusement la médication.
    Ma vie n’a plus jamais été la même car j’ai été mise en invalidité à 80% de suite, alors que j’adorais mon métier, j’ai pris 30 kg que j’ai perdu grâce à un bypass et mon époux m’a quittée car il en a eu marre .
    Conclusion j’essaie de survivre , seule, prends mes petits bonbons et consulte mon très bon psy tous les mois !! Voilà à quoi se résume ma putain de vie maintenant.
    J’ai pris une assurance dc pour que mes enfants n’aient pas de soucis au moment opportun car je ne sais pas comment je vais finir !!
    Je suis de tout coeur avec mes vous
    Bon courage à tous.

  22. gloglo dit :

    30 ans.

    Tantôt en excès de confiance, mais bien souvent dans le down, c’est si noir dans cette tête.
    Je ne dors presque plus.
    Ne mange plus, j’avale cafés sur cafés pour avoir la sensation de remplir mon estomac.
    Je fume trop.
    Je bois trop.
    Je baise trop, avec n’importe qui, le sexe comme addiction juste pour avoir du plaisir dans cette putain de vie, pour une nuit.
    Je me lève en pleine nuit, paniquée, et bien souvent en crise quand je suis seule.
    Malgré les 5/6 xanax que je m’enfile par jour et qui m’anesthésie pour 1h, c’est deja ca…

    J’ai cet état de depression constant, ce vide malgré les amis.

    En reconversion, après 10 ans de vente, je ne supportais plus rien, les gens, la hiérarchie, je suis partie en faisait un doigt a mon boss et en claquant la porte du jour au lendemain.

    Malgré tout je fais des choses bien, trouve des stages, contacte des associations, mais j’ai toujours honte, de moi de ce que je suis, de ce que je décris. D’ailleurs j’évite toujours la question par l’humour et ne réponds a aucunes questions.

    Un jour ca va, je me lève et me dis que rien ne me fera de mal, 3h plus tard, une pensée aura suffit et je suis dans mon lit, sous la couette, je pleure mais personne pour le voir. Personne pour m’aider, j’ai envie de crier, mais dès qu’il s’agit de parler, je rentre en manipulation avec les gens, les amenant ou je veux sans parler de moi, parce qu’au fond de moi je voudrai que cela se voit sans parler.
    Alors j’hurle ma douleur dans l’oreiller, je me tire les cheveux, me fous des claques, cogne dans les murs, m’ébouillante sous la douche, me griffe, j’en passe, la liste est trop longue.

    Je voudrai que quelqu’un voit qui je suis au fond, un monstre… mais incapable de parler comment deviner ?
    Obligée de developper une énergie folle pour remonter un peu la barre pour quelque heures, c’est instable, c’est dur, je me sens toujours sur un fil, toujours en nage a contre courant.

    Je sais que je suis hypersensible mais je ne montre rien, ne dis rien.
    Quand on me quitte, j’ai ce mal en moi qui me ronge du matin au soir, c’est ma faute, je suis pas assez belle, intelligente, drôle, ou je baise pas assez bien.
    Alors parfois je me mets a regarder les voitures d’un peu trop près. On dit de moi que je procure un sentiment d’insécurité alors bien souvent je quitte avant qu’une crise n’arrive et qu’on découvre qui je suis.

    Je ne suis pas suivie, j’ai peur du diagnostique
    Mais ce soir, j’en ai marre.
    Pensez vous, vous retrouvez en moi sans être médecin, psychiatre ?

  23. Diane Bernier dit :

    Bonjour! Diagnostiquée à l’âge de 44 ans suite à une séparation très pénible, je crois que j’avais des signes de bipolarité depuis mon enfance. Je ne connais pas vraiment mon type mais que ce soit 1, 2 ou 25 (🤪), pour moi, ce n’est pas important puisque le lithium régule assez bien mes humeurs. Les idées suicidaires ne sont pas totalement absentes mais je vis bien avec. J’ai maintenant 60 ans. La période de ma ménopause n’a pas été facile et j’ai cru devoir ajouter un antidépresseur, ce que je ne voulais pas. Ce ne fut pas nécessaire. Aujourd’hui, le tout semble s’être placé. Mes visites chez un acupuncteur ont-elles un rôle à jouer? J’ai envie d’y croire… L’apprentissage de la gestion de mes émotions est un atout… Mieux réagir face aux situations diminuent mes « éclats » d’humeur et mes « downs ». Malgré cela, je demeure une femme colorée qui est reconnue pour sa franchise! Je crains un peu le futur avec l’âge qui avance… Mais bon… Vivre au présent est plus important que d’appréhender le futur… Voilà mon témoignage!

  24. Raux Melanie dit :

    Bonjour,

    Je suis un peu perdue car il me semble que mon conjoint présente des troubles du comportement genre « bipolaire » mais comment en être sur???
    c ‘est une histoire qui se répète sans cesse… Il est susceptible et devient une autre personne qd qq chose l’irrite ou le frustre. Il devient incontrôlable hystérique et insultant. Apres cet épisode de colère il ne se rappel plus de son comportement, enfin pas de tout…

  25. Daniel dit :

    Il y a donc 5 types de bipolarité que je découvre.

  26. Florentin dit :

    Bonsoir, 3ème nuit sans dormir, jen profite donc pour faire part de mon témoignage. Je Suis âgé de 26ans et diagnostiqué bi-polaire de type 2 depuis mes 20ans. Jai enchainé les échecs professionnel à base de demissions en phase dépressives. Je cumule en plus de ce « petit » soucis une incapacité à gérer de grosses crises de colères explosives ou je perd tout contrôle et ou le plaisir de faire peur et mal me submerge et prend la place du « vrai » moi. Je suis donc le plus souvent reclus dans mon chez moi, la peur de sortir, des gens en général mais surtout de mes crise de rage incontrôlables. Du coups j’angoisse au quotidien en silence en supportant assez mal mes changements de phase dût à ma bi-polarité. Je suis sous suivis psychiatrique et sous traitement qui me fatigue énormément sans pour autant effacer totalement les phases up et down de la maladie. Je suis sous Depakote ( 1250mg/j ), venlafaxine ( car mes phase dépressive sont trop forte dans anti-depresseurs ), Tercian, xanax et tranxene en fonction des situations quotidienne.
    Pensez vous que le traitements et le suivis vous paraissent adapter suite à mes symptômes et surtout que puis-je faire pour pensez un jour travailler sans avoir peur de craquer ou de faire une crise en plein boulot car pour le moment, depuis 6ans, il y a du mieux mais je suis toujours en situation de blocage social…

  27. Stéphane dit :

    Bonjour Florentin,

    Alors pour ton traitement à revoir au choix : Lithium à basse dose 250 en standard ou 400 en LP très bien pour les angoisses et les mini UP avec en association au Lithium du Lamictal pour tes phases dépressives..

    sinon à envisager éventuellement Depakine Chrono 500 à la place du Dépakote.. mais je ne suis pas convaincu… c’est pour les cycles rapides avec colères clastiques, agressivité et mixte..

    à supprimer Effexor qui est une hérésie dans ton traitement, c’est comme accélérer avec le frein à main.. et le reste aussi à supprimer et ajouter en si besoin Lysanxia ou Seresta si le Lithium n’apaise pas totalement tes angoisses..

    voilà mon avis sur ton traitement totalement inadapté…

    Cordialement

  28. Lauralee dit :

    Bonjour à tous,
    J’ai quelque questions …
    Mon copain et moi somme en couple depuis 6 ans, et je pense qu’il est bipolaire, il passe d’un type normal à un fou furieux prêt à tout ! Comment l’aider ? Je lui en ai déjà parler il en est plus ou moins conscient mais j’ai l’impression qu’il ne voit pas qu’il me fait peur… Vraiment des excès de colère énorme, que ce soit à la maison, dehors, ou en voiture !! Le médecin lui avait prescrit du Alprazolam pour ces crises,( et qu’il fume du cannabis). On a changer de médecin par ce que je suis pas d accord qu’un médecin traitant donne des médoc de ce genre à mon copain a 22 ans.. ( il fait savoir, que quand on lui prescrit un anxiolitique ou autre il en abuse !) du coup le second médecin l’a mis sous stressam (petit anxiolitique) en 3 semaine y avait plus de boites ! J’essaye les fleurs de bach, les sorties en plein air mais rien y fais.
    Il a des phase ou j’ai l’impression qu’il s auto detruit…
    Je suis pommer désolé si mon texte est un peu confus..

    • jessica dit :

      bonjour, il faut absolument que ton copain consulte un psychiatre pour qu’il lui donne un traitement adapté !
      j’étais aussi enclin à la violence verbale et physique et depuis que je suis suivie régulièrement et que je prends mon traitement régulièrement tout va bien de ce côté là.

  29. Tranchedecakeful dit :

    Bonjour,

    Voilà j’ai 21 ans et on m’a diagnostiquée comme étant bipolaire de type 3 suite à une hospitalisation pour décompensation. Depuis cet épisode, je n’arrive plus à me considérer comme « normale » et me focalise dessus tous les jours. J’ai arrêté les médicaments 1 mois après mon retour à la maison car ils n’étaient pas du tout adaptés (même en les changeants) . Mon entourage a été d’ailleurs enchanté par ma décision…. Mais j’ai peur. Peur finalement de réagir d’une manière différente des autres et d’être considérée comme une déséquilibrée. Le stress représente pour moi, cet obstacle imaginaire dont je ne peux m affranchir et qui me condamne à une profondeur solitude. Je ne peux pas passer des oraux sans pleurer, bouger etc… Des que je bloque sur une consigne en TD, j’ai les larmes qui montent…. C’est un réel handicap pour moi mais également pour les étudiants avec qui je travaille. J’aimerai en parler avec mes professeurs, mes collègues mais on m’a clairement déconseillé d’aborder ce sujet si je voulais poursuivre mes études de façon « normales ». Je me trouve dans une position assez délicate de ce fait…. Dans mon malheur j’ai quand même eu la chance de tomber il y a de cela 3 ans, sur l Homme le plus attentionné au monde. Il me soutient énormément mais comme pour ma famille, il n’est pas du tout convaincu par le diagnostic.
    Je ne sais plus du tout où j’en suis et j’avoue que potasser sur ce trouble me rajoute beaucoup de stress.
    Voilà mes symptômes :
    – agitation constante ou presque
    – nervosité accrue
    – conservation familiaire et sans tact
    – hypersensibilité
    – Peur de blesser l’autre ce qui m empeche souvent de dire « non » et me met dans des situations compliquées
    – insomniac (en periode de cours je ne dors que 3-4h par nuit)
    – auto-critique, derision de sois ( à fond).
    Je dois sûrement en oublier quelques uns mais voilà. Je voulais savoir si des étudiants étaient dans mon cas et comment arrivent ils à gérer leurs études…

    Sur ce, passez une bonne soirée !

  30. Saillan dit :

    J’ ai 50 ans depuis peu j ai vécu plusieurs états dépressifs suite aux épreuves de la vie (décès chômage séparation ….) Enfin aujourd’hui hui je pose la question si je ne suis pas bipolaire non diagnostiquée MERCI à vous tous par avance avec des idées de suicides également

  31. hannaë dit :

    Bonjour, je sais que mon message ne sera pas forcément compris à sa juste valeur par certains,mais je voulais juste dire ceci : pour moi il y a un déséquilibre, donc à réharmonisez, et vous pouvez tenter relaxation et méditation pour équilibrer votre état d’esprit, car cela recréer une connexion avec soi-même. Vous trouverez des sons de relaxations ou méditations partout sur le net, comme sur youtube, tentez un peu pour voir. J’ai eu des dépressions moi-meme et cela m’a aidé, je ne sais pas ce qu’il en sera pour vous et la bipolarité, mais on ne sait jamais, si ça peut aider des gens.

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