Comment aider et vivre avec une personne bipolaire dans le déni ?

    Cet article répond aux questions suivantes concernant le trouble bipolaire :
  • Comment aider un bipolaire ?
  • Trouble bipolaire et déni : Comment faire ?
  • Comment vivre avec un maniaco-dépressif qui nie sa maladie ?
  • Comment venir en aide à une personne bipolaire ?
  • Comment sortir un bipolaire du déni ?
    Les réponses aux questions de cet article sur les troubles bipolaires en 30 secondes :
  1. Être dans l'empathie, la compassion et à l'écoute sont les ingrédients indispensables pour aider convenablement une personne bipolaire; en crise ou pas .
  2. Il ne faut pas faire des reproches et/ou contredire un bipolaire .
  3. Il est fortement déconseillé de rabaisser une personne bipolaire ou de lui dire qu'elle est malade .

Gaetan a 39 ans et il nous a demandé comment pouvait-il faire pour continuer à vivre avec sa compagne qui souffre de la maladie bipolaire . Il ne sait plus du tout comment s’y prendre pour faire face à la violence et aux multiples agressions verbales de cette personne bipolaire . Il voudrait pourtant tant l’accompagner et l’aider à lutter contre ses troubles de l’humeur, mais aujourd’hui, il n’a plus de solutions . Nous avons décidé de lui répondre afin qu’il comprenne vraiment comment réagir et quoi faire avec cette maladie mentale .

 

Gaetan :

Au début de notre relation, il y a presque 5 ans, j’ai su que ma conjointe était borderline, puis, avec le temps, j’ai appris qu’elle souffrait plus précisément de troubles bipolaires . Et depuis maintenant plus d’un an, je suis anéanti, épuisé par tant de colère et d’agression de la part de cette personne, que j’aime pourtant, mais que je n’arrive plus à comprendre, que je ne suis plus comment m’y prendre pour l’aider . Cindy ( ma compagne ), m’avait pourtant prévenu que vivre avec elle ne serait pas facile, mais à l’époque je n’y avais vraiment pas prêté plus d’attention que cela ! Maintenant, le chemin est parcouru, et notre vie est vraiment devenue invivable …
Je l’aime et elle aussi m’aime, mais je n’arrive plus à trouver les forces nécessaires pour continuer à l’aider dans son combat de maniaco dépressive . Ses réactions sont totalement imprévisibles, pour elle, je peux être l’homme de sa vie puis 10 minutes plus tard, je suis le pire des connards ! Lors des phases d’hystérie, elle devient très méchante envers moi, voire agressive . Après chaque crise, quand elle est plus ou moins stable, nous parlons de ce qui s’est passé, ce que je subis, mais elle me répond que ce n’est pas grave, que je ne la comprends pas, qu’elle n’est pas malade, pas folle … Elle peut même aller jusqu’à me dire que la bipolarité n’existe pas, puis m’insulter moi-même de bipolaire si j’insiste trop ! Moi, je pense personnellement que son état s’est aggravé, je ne sais plus quoi faire ! Actuellement, je me demande si je dois rester à ses côtes, ou plutôt cesser de vivre avec une bipolaire

 

Notre réponse :

De nos jours, nous parlons énormément de la bipolarité des personnes, il faut donc savoir que le terme médical de la maladie bipolaire est le stade de la psychose du maniaco dépressif . C’est une pathologie cérébrale très complexe à laquelle il faut ( presque ) ajouter obligatoirement un suivi psychiatrique .

Parmi beaucoup de symptômes bipolaires au travers de plusieurs types de bipolarité qui existent, nous pouvons trouver des malades souffrant de cyclothymie, souvent comparé aux personnes lunatiques d’ailleurs . Donc, ce type de personne cyclothymique et lunatique se rapproche beaucoup plus des gens borderline . Ensuite, nous parlons de névrose caractérielle, où à ce moment-là, le trouble bipolaire est plus accentué, mieux défini . Par exemple, la personne peut souffrir, ou avoir souffert d’abandon, et donc nous préconisons aisément une psychanalyse, une psychothérapie, qui obtiennent d’excellents résultats en général .

Vous devez arriver à encore plus lui parler, il y a une manière de l’aborder en pleine crise et une autre quand elle va mieux . Il ne faut jamais surenchérir quand elle est agressive avec vous par exemple, il faut arriver à lui faire comprendre que vous la comprenez, avec des mots de compassion par exemple afin de calmer sa crise de colère, ou des gestes d’empathie aussi . Il ne faut surtout pas contrarier une personne en phase maniaque et d’euphorie .

Si elle est dans le déni de ses troubles mentaux, ne lui répétez pas qu’elle est malade avec les termes médicaux adéquats à vos pensées, mais abordez le problème différemment, en lui faisant comprendre que votre couple ne pourra plus tenir très longtemps si elle ne va pas voir ( avec vous ) un spécialiste pour ses troubles du comportement que vous subissez tous les deux . Cela la fera réagir en douceur et lui fera comprendre que vous êtes avec elle dans une lutte que ni vous, ni elle, ne comprenez pas entièrement . Vous ne pouvez plus être son sauveur, mais vous souhaitez être son allié .

Il faut toujours être rassurant pour la personne bipolaire, mais jamais lui dire qu’elle souffre de bipolarité si elle est dans le déni de cette maladie psychique .

Rassurez-la en permanence, ne baisser pas les bras devant elle, jamais ! Faîtes lui comprendre que vous êtes son homme mais pas son médecin ! Ce sont 2 personnes différentes, vous n’êtes pas psychiatre, mais vous êtes une personne qui est prête à l’aider à trouver la solution pour aller mieux, pour que votre relation de couple s’en sorte également et éviter toute séparation, divorce …

Car, si vous continuez dans l’optique que vous êtes actuellement, votre amour risque de se briser, même si elle vous aime également, vous allez avoir comme un burn-out dans votre situation amoureuse . Il faut aussi que vous lui fassiez comprendre que votre couple est en jeu si elle n’arrive pas à faire évoluer votre relation dans le bon sens . Lui poser un ultimatum, mais toujours en douceur … C’est autant pour le bien de son couple, que de la vie de son homme et aussi de sa propre santé qu’elle doit se remettre en question .

Pour cela, il lui faudra trouver ce qu’elle reproduit constamment, savoir ce qu’il s’est passé dans sa jeunesse par exemple . Si c’est le sentiment d’abandon, cela peut se retranscrire en une forme d’échec sentimental, un trouble affectif . C’est assez fréquent chez les bipolaires, s’ils ont été ( comme ) abandonnés étant petit, ils se créeront alors un aspect négatif de leur propre valeur et souhaiteront donc être heureux sans y arriver, en continu … Le problème c’est que si votre conjointe se convainc qu’elle n’est pas attirante, n’a aucune qualité par exemple, et cela depuis toute petite, alors elle en fera de même avec vous : elle sait qu’elle n’a aucune valeur positive donc elle doit le vérifier, mais vu qu’elle sait qu’elle n’en a aucune, alors elle se focalisera plus sur l’échec ( de votre relation ) afin d’avoir une preuve qu’elle n’a aucune valeur …

Tant que Cindy se concentrera sur « son passé », elle vous fera du mal, involontairement car elle ne cherchera pas la cause de son mal-être, mais plutôt à rejouer sans cesse son histoire qu’elle croit sans issue, puisqu’elle n’est pas aidée par des professionnels afin d’essayer de comprendre et soigner ce fardeau, ce secret qu’elle traîne depuis des années tel une névrose …

 

Si vous souhaitez, vous aussi apporter votre aide à Gaetan concernant le déni de la maladie par sa femme, le forum bipolaire est à vous !

 

Déni de bipolarité

Comment aider une bipolaire dans le déni

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Publié dans BIPOLAIRE : Des troubles mentaux de la personnalité maniaco / dépressif Tagués avec :
10 commentaires sur “Comment aider et vivre avec une personne bipolaire dans le déni ?
  1. mido dit :

    Est-ce qu’une personne de 30ans reconnue bipolaire qui a eu de très bons résultats scolaires et universitaires, qui excelle dans l’animation d’une troupe thèatrale mais qui a eu des echecs successifs politiques ,peut cacher un sentiment d’abandon qu’il a eu dans sa première jeunesse.

    • Le Bipolaire dit :

      Bonjour, Difficile de répondre à une telle question précisément sans connaître la personne, sans suivi . Des échecs politiques ne peuvent pas à eux seuls une cause d’un sentiment d’abandon dans la jeunesse d’un malade bipolaire . Si vous souhaitez précisément connaitre la cause des symptômes, il faut vérifier plusieurs points, comme la génétique, l’hérédité, les évènements de la vie ( jeunesse ou pas ), etc etc … Beaucoup de facteurs psychologiques sont à prendre en compte dans cette maladie, même s’il est vrai que celui du su sentiment d’abandon est très majoritaire . Dans votre cas, il y a peut-être d’autres troubles du comportement, ce qui expliquerait des échecs uniquement politiques … Bonne journée,

  2. Roza dit :

    Bonjour,
    Moi j’ai aussi la ferme impression de connaitre une personne dans le déni:Ma Mère! En fait je ne sais pas vraiment si elle est borderline ou bipolaire, en meme temp elle a 66 ans, il est donc difficile de savoir…
    Plus j’y pense,surtout au passé, et plus je retrouve des similitudes avec cette maladie mentale.Pourtant elle ne m’en parle , jamais, mais aujourd’hui je me rend compte qu’elle arrive a me gacher ma vie et celle de mon pere aussi …
    Comment lui dire, lui demander si elle sait qu’elle est malade??
    Merci pour vos réponses

    • LIETAER NOELLE dit :

      J’ai 70 ANS et on m’a détectée bipolaire en Juin 2016. En fait, je suis bipolaire depuis très longtemps, mais, sans le savoir!!! On ne peut pas parler de « déni » tant qu’on n’a pas connaissance de la maladie! Maintenant que je sais, je comprends mieux des attitudes que j’ai eues par le passé et je regrette simplement ne pas avoir su avant! On ne guérit pas de cette maladie, mais, en sachant, on peut s’améliorer et « vivre avec »!

  3. Nab dit :

    Merci pour ces précieuses informations!
    Je suis tombé amoureux d’une femme comme Gaétan la décrit en novembre 2015. Elle habitait à 900 bornes, notre relation n’aura tenu que 6 mois.
    Je prévoyais de vivre avec elle, je perçevais bien au fond de moi que c’était la seule issue mais ces absences, ses crises d’agressivité mélées d’hallucination, la peur qu’elle a fait à mes enfants que je les lui ai présentés sur Skype, un job stressant à ce moment-là, les contingences matérielles m’ont fait pété les plombs. J’ai totalement paniqué, le coeur triste et pétri de peur……………. Un an de traversée du désert, renoncement à l’amour, à la vie, l’amour piétinné, oublié. ET la musique, le corps qui parle, se réveille, révèle ce qui était caché, enfoui, je l’aimais encore, toujours, je n’ai jamais cessé de l’aimer. Je la recontacte il y a un mois, elle a déménagé à 800 bornes et là je la retrouve sans boulot, sans fric, sans l’enfant qu’elle venait retrouver. Il y a quatre jours je pars la voir, son état est terrible à voir, elle me culpabilise, me raconte qu’elle fume du shit, bois de l’alcool, qu’elle va mal mais, vous connaissez la chanson, qu’elle a peur de rien, en mode mineur quand même cette fois.
    Je la sens blessée, profondémment meurtri, elle n’a plus le minimum qui la faisait tenir: un job, son enfant, un statut.
    Je prévois de muter en septembre dans sa région, je veux l’aider. Je comprend que me charger de culpabilité ne me permettra pas de l’aider, au contraire. Je lui envoie régulièrement des messages, positive, utilise l’humour quand je peux avec des réactions disproportionnées jouant sur la jalousie….
    Une idée sur comment l’aider au mieux sans qu’on y laisse tout les deux la peau car sur le carreau je vois pas comment je pourrais aider à quoique ce soit. Merci à tous

  4. Elise dit :

    Bonjour,
    J’ai 33 ans et je suis aussi concernée par la bipolarité de mon père qui va avoir 70 ans et qui fait vivre un cauchemar à ma mère. Il veut tout contrôler dans la maison et lui interdit certaines choses qui me mettent en colère : le jardin, arroser ses fleurs à l’extérieur, faire du tricot … car pour lui cela représente une montagne de sortir des outils de jardin, d’aller chercher de l’eau dans un arrosoir, de sortir des pelotes de laines !!! Des détails pour nous mais pour lui cela provoque des crises de paniques! Il est suivi par un psychiatre une fois par mois (c’est à mes yeux vraiment trop peu) et y’a quelques années est allé à l’hopital de jour ce qui permettait de soulager ma mère mais là de nouveau c’est invivable pour ma mère qui ne peut même pas s’isoler quand elle va mal car mon père est comme un gamin qui dès qu’il ne la voit plus hurle dans la maison à sa recherche. Sa maladie n’excuse pas tout et il n’a aucunement le droit d’interdire à ma mère de faire des choses qu’elle aime et elle m’a même raconté qu’une fois elle voulait prendre une douche et il lui avait répondu « non pas tout de suite ! »Je n’en croyait pas mes oreilles et pour éviter une crise ma mère a attendu que cela soit la bonne heure pour prendre sa douche… Ma question est donc de savoir : faut-il aller dans son sens ou le contrer et tant pis si c’est le « pétage de plomb » ? J’ai l’impression que ma mère qui pourrait vivre paisiblement sa retraite est en prison et cela me met hors de moi ! Avez-vous des solutions ? Faire hospitaliser mon père est peut être une solution radicale mais je n’en vois pas d’autres…

  5. Jean Touraine dit :

    Bonjour à tous,
    J’ai une question importante pour ma vie future. J’ai rencontré une femme il y a quelques semaines. Je m’entends bien avec, mais elle présente une double personnalité étonnante entre le jour et la nuit. Au début j’ai mis cela sur le compte de la pudeur vis à vis de moi et des autres, mais en fait j’ai le soir une personne tendre, câline et tactile et le jour, quelqu’un de glacial que je peine à approcher! Quand je lui en parle elle ne me répond pas..
    Pour info j’ai 64 nos et elle 57 ans. Je pense qu’elle a des sentiments pour moi…. Mais il y a un vrai blocage….
    Est- ce que cela peut être lié à une forme de bi polarité ?
    Merci de votre aide
    Jean

  6. CHRIS dit :

    Bonjour
    Cela fait 6 ans que j’ai rencontré un homme merveilleux. Nous avons commencé une relation et là horreur, il devenait de temps en temps très coléreux, jaloux sans raison, très méchant oralement. Je ne comprenais plus rien. J’ai dépéri, je pleurais beaucoup, il m’a fait passer de nombreuses nuits blanches pendant que lui dormait profondément et ne se rappelait de rien à son réveil.
    Je l’ai quitté plusieurs fois, à chaque fois, au bout d’un certain temps très variable il revenait à genoux, en pleurant, me disant qu’il ne pouvait se passer de moi, que j’étais la femme de sa vie. Plein de promesses, plein d’amour. Il sait qu’il me fait atrocement souffrir, il me dit qu’il s’en veut. Il ne peut pas s’en empêcher. Il me quitte sur un coup de tête et deux minutes après il s’en veut mais est incapable de revenir et de s’excuser. J’y ai cru à chaque fois. J’ai recommencé x fois car je le trouve tellement craquant quand il est amoureux. C’est comme ça que j’ai envie qu’il reste à chaque fois mais ça recommence à inévitablement.
    C’est moi qui lui ai dit un jour qu’il était bipolaire. Il a nié. Nous sommes restés séparés pendant un an. Il a rencontré quelqu’un d’autre mais il n’a pas voulu donner suite (d’après ses dires …) il est revenu après avoir vendu sa maison et en me disant qu’il avait acheté un appartement luxueux pour moi. Je l’ai revu j’ai encore craqué. Il m’a avoué être bipolaire, je suis restée quand même sachant que cela pouvait être soigné. Il m’a dit voir un psy, un gooupe de paroles et avoir un traitement. J’y ai encore cru. Le bonheur a duré un mois. J’ai mis un terme à notre relation, bien décidée à ne plus me faire piéger. C’était en janvier 2017. Aujourd’hui le revoilà. Il a trouvé encore une excuse pour me voir et j’ai accepté. Je ne veux pas redémarrer une relation amoureuse totale avec lui. Je lui propose une relation amicale qu’il refuse complètement me disant qu’elle est ambiguë car lorsque nous nous voyons nous ne pouvons nous empêcher de nous tenir la main et de nous embrasser. Il m’inonde de mots d’amour et tout recommence. Je pense qu’il est amoureux mais j’ai des doutes. Je me demande si ce n’est pas parce qu’il a compris que personne d’autre ne pouvait le supporter. Il ment beaucoup. Il cache ses ressentis lorsque nous parlons et il me ressort une agressivité terrible le lendemain concernant notre dernière conversation que je croyais entérinée.
    Je suis perdue complètement car je crois comprendre que tout repose sur mes épaules. C’est à moi à supporter ces changements d’humeur, c’est à moi à disparaître quand je sens la crise arriver car il ne s’en rend pas compte. Si je recommence ça va recommencer, je le sais. Je ne sais pas que faire. J’ai des sentiments très forts pour lui mais quand il est bien. Quand il est mal je déprime complètement, je pleure, ne dors plus. Je ne sais comment faire pour vivre avec cette maladie. Mon entourage me traite de folle quand j’y retourne. Je ne sais plus que faire. J’ai peur de ne pas être capable de le supporter volontairement. J’ai besoin d’aide. Si vous pouviez me donner des clés …. je vous en remercie vivement.

    • Dinaha dit :

      Bonsoir Chris,

      C’est que ces crises n’ont pas encore été jusqu’à tes propres limites. Tu ne dois pas t’en vouloir surtout, ce n’est pas toi qui à un soucis mais lui. Cette maladie est vraiment difficile à supporter. Mon compagnon en souffre aussi. Tu dois lui dire TES limites (ce que tu accepte ou pas), après une crise il t’écoutera d’avantage, s’il s’en veut réellement. Malheureusement j’observe dans mon cas que c’est souvent après une très très violente crise qu’il m’écoute et que je me rend compte à quel point il peut faire du mal. Vis pour toi, cette maladie te permet de te connaitre toi et fais évoluer très vite le/la conjoint(e), les proches aussi, je dis ça au niveau de l’ouverture d’esprit, de ta « sagesse ». C’est le point positif, après c’est à toi à peser le pour et le contre de votre relation. Je conçois que le plus dur soi de ne pas être tenté de retourner vers lui… Mais pense à ce que toi tu as déjà dû endurer… et ce à quoi tu as échappé lorsque tu n’étais pas auprès de lui. Il faut qu’il se soigne pour LUI avant tout.

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